Le progrès dans l’élaboration de relations différenciées entre l’enfant et les objets, et dans la constitution d’un système de significations, entraîne un net progrès des conduites imitatives.
Ainsi l’enfant parvient à copier les mouvements qu’il n’avait jusqu’à présent jamais exécutés. Il reproduit par une assimilation graduelle, les mouvements visibles du visage d’autrui à son propre visage, même si ceux-ci restent invisibles pour lui : comme «plisser le nez» ou «cligner des yeux».
En plus de l’imitation de mouvements connus mais invisibles, l’enfant cherche à copier les sons et les gestes nouveaux. Il est facilité en cela par le développement de la mobilité de l’accommodation permettant la capacité d’explorer.