Geste n°4

On a "commencé vers 3 ans" à lui raconter des histoires au rythme d'une fois ou deux par semaine. Le nombre de livres qu'il possède n'augure pas qu'on lui en ait raconté une grande variété et qu’il ait pu en rêver ou transférer ses angoisses et ses questions existentielles. D'ailleurs, ce temps des histoires racontées est fini : "maintenant, je le fais lire les histoires. Faut le faire travailler un peu. Avant c'était moi qui lui lisais, maintenant c'est lui qui le fait" dira la mère.