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, cité par Posner, 1996). Douze langues latines sont dès lors regroupées d’après au moins un trait commun (par exemple, la nasalité permet de différencier le français, le franco-provençal3
et le portugais des autres LR) et des degrés de proximités sont ainsi établis.Cette classification, ainsi que les autres qui se sont inspirées d’elle et qui lui ont suivi, ont le mérite de concilier la classification génétique classique avec la réalité structurelle des LR vivantes.
Le franco-provençal est l’un des trois parlers néo-latins (à côté du français et du portugais) qui possède des voyelles nasales. Toutefois, nous allons nous intéresser plus particulièrement au français et au portugais qui seront opposés en termes de traits spécifiques aux langues qui ne présentent pas les segments vocaliques mentionnés.