c) Nouveauté et audience de la pensée théologique de Hugues de Saint-Cher

Quant à l’apport de Hugues à la théologie du XIIIe siècle, les jugements divergent. L’appréciation générale à propos de Hugues théologien est stéréotypée : chez ce lecteur fervent de son maître Guillaume, les constats originaux en matière de théologie font défaut. Kilian F. Lynch, par exemple, porte un jugement sévère sur le Commentaire des Sentences, en qualifiant la composition de Hugues de « plutôt servile ». 214 Certains reconnaissent que, à défaut d’être original, Hugues a pris position à plusieurs reprises dans les questions doctrinales de son temps. Mais sa formation même de canoniste a été récemment mise en doute. 215

En vérité, conformément à l’usage de l’époque, Hugues a largement puisé dans les œuvres théologiques qu’il connaissait et appréciait. Ainsi, la réflexion théologique de Hugues a suivi pour la plupart la pensée augustinienne et en général la tradition patristique et ses principales sources sont : Prévostin de Crémone, Etienne Langton, Guy d’Orchelles, Alexandre de Halès et Guillaume d’Auxerre. 216 En dehors de ces théologiens, Hugues cite plus ponctuellement dans ses Commentaires sur les Sentences une série d’autres auteurs : le Pape Innocent III, le canoniste Jean le Teutonique, les théologiensPierre de Corbeil, Pierre le Chantre, Pierre de Poitiers, Simon de Tournai, Guillaume d’Auvergne et un certain maître Guillaume de Londres. 217 Sur certains points, comme la question des dons et des béatitudes, il est aussi tributaire de Guiard de Laon, maître parisien devenu, en 1238, évêque de Cambrai. 218

Un autre reproche que l’on a fait à Hugues était son conservatisme vis-à-vis de la philosophie aristotélicienne. 219 Sa réticence envers « le Philosophe » lui a valu quelques propos amers de la part de l’historien B. Geyer qui l’a qualifiéd’ « opposant important » aux nouvelles connaissances. Pire, le chercheur renchérit lorsqu’il qualifie ainsi les œuvres du cardinal : « Ecrits d’une capacité spéculative moyenne, les oeuvres de Hugues ont une tendance ‘ultra-conservatrice’ face à l’énorme progrès scientifique de son temps. » 220 Pourtant, l’image d’un Hugues contrecarrant l’évolution des idées théologiques serait fausse. Ainsi, en traitant de la connaissance de la philosophie aristotélicienne Ephrem Filthaut corrige le jugement de Geyer dans son étude portant sur les citations d’Aristote dans les œuvres de Hugues. 221

D’autres historiens - tout en remarquant que Hugues manque d’originalité lorsque de nouveaux champs de recherche s’ouvrent - soulignent son indépendance de jugement lors même qu’il copie les textes d’autres auteurs, comme ceux de Guillaume d’Auxerre. Ainsi, selon Damien Van den Eynde, l’indépendance envers ses sources est une caractéristique de Hugues dans ses Commentaires des Sentences et dans ses Questiones. 222 De même, Odon Lottin note plusieurs occurrences où Hugues rejette la position de Guillaume d’Auxerre, notamment au sujet de la première manifestation de l’appétit sexuel, 223 en matière de la bonté de la vertu - en tant qu’une bonté créée - en opposition avec l’explication platonicienne de Guillaume. 224 En outre, Hugues rejette la division des vertus de son maître, 225 sa théorie des dons du Saint Esprit, 226 ainsi que sa doctrine sur le péché originel. 227 Plus largement, divers travaux particuliers consacrés à l’histoire doctrinale de quelques sujets importants dans la théologie du XIIIe siècle ont mis en valeur l’apport, parfois substantiel et pionnier, de Hugues de Saint-Cher dans leur conception, dans la formulation des questions, et dans la solution proposée : ainsi, à propos de la nature du libre arbitre, 228 et de la composition de l’âme, où il défend le premier la thèse de la simplicité de l’âme, tandis que Roland de Crémone dépend de lui sur ce point. 229 Sa contribution apparaît aussi importante dans le traitement, en opposition, des péchés et des vertus; 230 dans l’invention de certaines formules, comme le fameux de attritione fit contritio; 231 dans la doctrine du trésor des mérites, que l’on peut, semble-t-il, lui attribuer; 232 et dans la théologie sacramentelle, où il a introduit des principes importants, comme celui de la composition hylémorphique de tous les sacrements, tout en développant spécialement la réflexion sur le mariage, sur la pénitence, et sur la confirmation. 233

Parfois, il s’est aussi aventuré sur des terrains plus incertains, qui mettent en évidence, en même temps, les liens étroits entre exégèse et théologie. Ainsi, dans la Postille sur saint Jean, Hugues affirme - sur la trace de saint Jean Chrysostome - que contempler la substance de Dieu est impossible à aucune créature, par conséquent dans le Royaume l'homme verra Dieu dans sa lumière, mais il ne verra pas son essence. 234

Cette page relative à la question de la vision béatifique fut atteinte par la censure de 1241. Les nombreuses corrections qu’elle a subies par les frères dominicains en font preuve. 235 Plus tard, Hugues a révisé lui-même sa théorie sur ce sujet controversé dans le commentaire sur Isaïe où il entend simplement refuser aux anges la « vision plénière » qui est propre à Dieu. Cette thèse sera dès lors admise en Occident, et c’est grâce à Hugues que le texte a été introduit dans la discussion théologique. 236

Peut-être, faudrait-il chercher la plus grande valeur de l’œuvre théologique de Hugues dans la catégorie ‘forma’ et non pas dans la ‘materia’ ? Toujours est-il que la clarté et la structure que le dominicain applique en permanence dans ses travaux sont un attrait incontestable de ses oeuvres. Selon Walter H. Principe, Hugues « est magistral lorsqu’il présente l’état des questions dans des discussions théologiques et qu’il résume ou expose les différentes opinions sur les questions qu’il introduit dans les cadres des Sentences. » 237 C’est aussi grâce à cet ordre caractéristique que le Commentaire des Sentences de Hugues sera un outil important pour les étudiants et les maîtres en théologie et deviendra le travail théologique le plus connu du début du XIIIe siècle. La preuve de la popularité du Commentaire des Sentences – au-delà du nombre élevé des manuscrits préservés – réside dans le fait qu’ila été résumé dans un recueil intitulé Filia Magistri et que ce dernier a rencontréun succès considérable. Selon H. Weisweiler, l’auteur de la Filia magistri - écrite entre 1235 et 1250 - ne peut pas être Hugues, mais un compilateur qui exploite simultanément et très habilement ses deux sources : le Commentaire des Sentences de Hugues et la Somme de Guillaume d’Auxerre. Ainsi, cet abrégé des Sentences est bien une œuvre issue de l’entourage du futur cardinal. 238 Il en est de même pour la Somme de Bâle 239 qui utilise directement et abondamment le commentaire des Sentences de Hugues et en constitue un bref résumé. En outre, on connaît d’autres ouvrages provenant de l’entourage de Hugues, dont un commentaire du IVe livre des Sentences, ainsi qu’un traité moral recensés par M. A. Landgraf. 240 Ces ouvrages sont les produits d’une école qui se formait autour de Hugues et constituait un courant important au milieu du XIIIe siècle. Et parmi les théologiens qui ont subi l’influence de Hugues, il faut encore mentionner Jean de Trévise et surtout Roland de Crémone. 241 De même - bien qu’il n’appartienne pas à l’école de Hugues proprement dite - Guerric de Saint-Quentin a souvent suivi les traces de Hugues. 242 Ces auteurs - derniers représentants de la théologie pré-scolastique - maintenaient une relation étroite avec d’autres groupes, dont celui de Guillaume d’Auxerre. 243 Notons enfin que plus tard Thomas d’Aquin a connu et utilisé certains textes de Hugues, mais lorsque le docteur angélique s’en sert, il les utilise en tant que documentation et il accomplit un travail d’assimilation et de profonde réflexion. 244 De surcroît, de nombreux auteurs postérieurs ont puisé dans le Commentaire des Sentences de Hugues dont Roland de Crémone, le maître Ardengus, Jean de Trévise, l’auteur de Filia Magistri, Jean de la Rochelle, Richard Fishacre, Guerric de Saint-Quentin et Vincent de Beauvais. 245

Enfin, la réputation acquise par Hugues comme théologien justifie sans doute le fait que, devenu cardinal, son concours ait été sollicité par les papes dans le traitement d’affaires doctrinales délicates. Parmi les recours des papes à son savoir, il convient de mentionner l’examen de deux livres d’esprit fort différent. Hugues a été un des cardinaux désignés par le pape Innocent IV pour étudier l’Evangile éternel de Joachim de Flore et ses observations sont conservées dans trois manuscrits. 246 Un autre ouvrage à l’origine d’un long débat passa entre ses mains : il s’agit du « Traité des périls des temps nouveaux » de Guillaume de Saint-Amour. 247

Une fois dénoncé à Rome, ce tractatus fut soumis à l’examen de quatre cardinaux, dont Hugues de Saint-Cher. Les cardinaux, après avoir étudié scrupuleusement l’ouvrage, firent au pape un compte rendu public. Selon Alexandre IV, « la commission y avait relevé diverses propositions damnables contre le pouvoir et l’autorité du pape et de ses frères dans l’épiscopat, d’autres contre la valeur de la pauvreté volontaire, d’autres de nature à déshonorer ceux qui, animés du zèle pour le salut des âmes et se consacrant aux études, sont causes dans l’Eglise de grands progrès spirituels. » 248 De son autorité, le pape condamnait le traité en 1256, comme injuste, scélérat, exécrable, son enseignement comme faux, mauvais et néfaste et il ordonna la suppression du livre. 249 Dans une lettre, le pape s’adressait à l’Université pour défendre, en termes diplomatiques, les religieux mendiants s’acquittant de leurs cours et leurs prédications. 250 Guillaume de Saint-Amour fut exilé et malgré ses nombreuses tentatives pour se justifier - soutenues par des maîtres universitaires - il n’a jamais réussi à regagner sa chaire à Paris. 251

Notes
214.

« From our investigations, the Commentary of Hugh has emerged, whatever be its occasional keenness from the point of view of doctrinal intuition, a rather servile composition. » K. F. Lynch, Some Fontes of the Commentary of Hugh de Saint Cher : William of Auxerre, Guy d’Orchelles, Alexandrer of Hales, In. Franciscan Studies XIII (1953), p. 119-146, p. 146.

215.

Voir : Charles de Miramon, Hugues de Saint-Cher et la question des bénéfices ecclésiastiques, in. Colloque international sur Hugues de Saint-Cher, qui pense que Hugues de Saint-Cher n’était pas docteur en droit canonique. Æ

216.

Voir : O. Lottin, Psychologie et Morale au XIIe et XIIIe siècles, 6 tomes en 8 volumes, Gembloux : Duculot, 1942-60, IV, p. 848.

217.

Voir : W. H. Principe, Hugh of Saint-Cher’s Theology of the Hypostatic Union, Toronto, 1970, p. 17.

218.

Dictionnaire de Spiritualité, op. cit. t. VI. col. 1128.

219.

Voir : Card. F. Ehrle, L’Agostinismo e l’Aristotelismo nella scolastica del secolo XIII : Ulteriori discussioni e materiali, In. Vol. III de Sadoc Szabó, ed., Xenia Thomistica, Rome, 1925, p. 517-588, p. 544-545. Ailleur, F. Ehrle écrit : « Nel commento di Ugone gioverà rilevare il suo tipo ultraconservatore e, se non anti-, almeno afilosofico… » (F. Ehrle, S. Domenico, le origini del primo Studio Generale del suo Ordine a Parigi e la Somma Teologica del primo maestro, Rolando da Cremona, In. Miscellanea Dominicana in memoriam VII anni saecularis ab obitu sancti patris Dominici (1221-1921), Romae, 1923, p. 111. n. 6.

220.

« Bedeutend zurückhaltender gegenüber dem neuen Wissensstoff ist Hugo von St. Cher… Von mässiger spekulativer Begabung haben seine Schriften in Verhältnis zu der mächtig vorwartsstrebenden Wissenschaft seiner Zeit einen ultrakonservativen Zug. « B. Geyer, Die paristische und scholastische Philosophie, Berlin, 1928, p. 399, In. W. H. Principe, Hugh of Saint-Cher’s Theology, op. cit. p. 17.

221.

E. Filthaut, Roland von Cremona O.P. und die Anfänge der Scholastik im Predigerorden : Ein Beitrag zur _Geistesgeschichte der älteren Dominikaner, Vechta i. O. : Albertus-Magnus-Verlag, 1936, p. 61-62, In. W. H. Principe, Hugh of Saint-Cher’s Theology, op. cit. p. 20.

222.

D. Van den Eynde, Nouvelles questions de Hugues de Saint-Cher, In. Mélanges Joseph de Ghellinck, Vol. II., S. J. Museum Lessianum : Section Historique, 14, Gembloux : Duculot, 1951, p. 815-835.

223.

O. Lottin, Psychologie et Morale au XIIe et XIIIe siècles, op. cit., vol. II. p. 526.

224.

O. Lottin, Psychologie, op. cit. p. t. III. p. 147.

225.

Op. cit. t. III. p. 210.

226.

Op. cit. t. III. p. 352.

227.

Op. cit. t. IV. p. 131.

228.

Sur le libre arbitre voir : O. Lottin, Psychologie et morale aux XIIe et XIIIe siècles, t. I., p. 9-224, en particulier : 96-103.

229.

Sur ce sujet voir : O. Lottin, La composition hylémorphique des substances spirituelles, In. Revue néo-scolastique de philosophie XXXIV (1932), p. 21-41 ; Idem, Un petit traité sur l’âme de Hugues de Saint-Cher, In. Revue néo-scolastique de philosophie XXXIV (1932), p. 468-475. Voir encore : Idem, Psychologie et morale, t. I. op. cit. p. 425-479.

230.

Voir : L.-B. Gibbon, La théorie des oppositions et la théologie du péché au XIIIe siècle, Paris, 1937, p. 41-43

231.

A. Vanneste, La théologie de la pénitence chez quelques maîtres parisiens de la première moitié du XIIIe siècle, In. _Ephemerides Theologicae Lovaniensis XXVIII (1952), p. 24-58, p. 36 et 57.

232.

On trouve une ébauche de la théorie du thesaurus ecclesiae chez Philippe le Chancelier et dans le commentaire d’Alexandre. N. Paulus a découvert un texte chez Hostiensis, canoniste mort en 1271, selon lequel Hugues de Saint-Cher aurait déjà professé cette doctrine. (N. Paulus, Die Lehre vom Kirchenschatz, In. Geschichte des Ablasses im Mittelalters, t. 2. Paderborn, 1923, p. 184-206.) Mais, à la suite de N. Paulus, A. Vanneste remarque que l’on ne trouve pas la trace de cette doctrine dans le quatrième livre de Pierre Lombard. (A. Vanneste, La théologie de la pénitence, art. cit. p. 54.)

233.

Sur les sacrements en général voir : P. D. Van den Eynde, Les définitions des Sacrements pendant la première période de la théologie scolastique (1050-1240), Rome, Louvain, 1950 ; Idem, Theory of the Composition of the Sacraments in Early Scholasticism (1125-1240), In. Franciscan Studies XII (1952), p. 12 ; sur le mariage : la question n. 261 du manuscrit de Douai 434, intitulée ‘De matrimonio’, dans P. Glorieux (Les 572 Questions du manuscrit de Douai 434, In. Recherches de Théologie ancienne et médiévale, X (1938), p. 123-152, p. 146) ; sur la pénitence : A. Vanneste, La théologie de la pénitence chez quelques maîtres parisiens de la première moitié du XIIIe siècle, In. Ephemerides Theologicae Lovaniensis XXVIII (1952), p. 24-58, en particulier p. 37 ; sur la confirmation : K. Lynch, The Sacramental Grace of Confirmation in Thirteenth Century Theology, In. Franciscan Studies XXII (1962), p. 32-149, p. 172-300, en particulier p. 51-55 et p. 285. Nous reviendrons ultérieurement sur certains apports doctrinaux de Hugues de Saint-Cher, en les confrontant à ce qu’il écrit dans ses sermons.

234.

H.-F. Dondaine, Hugues de Saint-Cher et la condamnation de 1241, in Revue des Sciences philosophiques et théologiques XXXIII (1949), p. 170-174. Sur la vision béatifique en général, voir: Ch. Trottmann, La vision béatifique: des disputes scolastiques à sa définition par Benoît XII, Ecole Française de Rome, Paris, 1995

235.

Voir : Chartularium Universitatis Parisiensis, t. I. Paris, 1889, n. 128. In. H.-F. Dondaine, Hugues de Saint-Cher, art. cit. p. 170.

236.

Postilles sur Isaïe (chap. VI), In. H.-F. Dondaine, Hugues de Saint-Cher, art. cit. p. 173-184.

237.

« He is masterful in his presentation of the status quaestionis in theological discussions and in his summary and exposition of the various opinions on questions that he introduces into the framework of the Sentences. » W. H. Principe, Hugh of Saint-Cher’s Theology, op. cit. p. 20. Le Père Torrell écrit à propos de Hugues dans son étude sur la question 481 : « Son goût du classement bien ordonné ne se manifeste pas sans quelque lourdeur, mais ne laisse rien hors de son propos. » (J.-P. Torrell, Théorie de la prophétie et philosophie de la connaissance aux environs de 1230. La contribution de Hugues de Saint-Cher, Louvain, 1977, p. 165.)

238.

H. Weisweiler, Théologiens de l’entourage d’Hugues de Saint-Cher, In. Recherche Théologique ancienne et médiévale VIII (1936), p. 389-407, p. 400-401.

239.

Il s’agit de la Somme anonyme de Bâle B. IX. 18. Voir : H. Weisweiler, Théologiens de l’entourage d’Hugues de Saint-Cher, art. cit. p. 389-407. Remarquons qu’un an plus tard L.-B. Gillon a constaté – sans mentionner le nom de Weisweiler - la même dépendance de la somme anonyme vis-à-vis de Hugues, après l’analyse la question du péché. (L.-G. Gillon, La théorie des oppositions, op. cit. p. 44.) Notons enfin l’article de M. Grabmann qui est la première analyse de la somme anonyme de Bâle B. IX, 18, dont l’incipit est « Primum principium rerum sive Deum esse sic ostendimus ». (M. Grabmann, Eine ungedruckte « Summa theologiae » aus der ersten Hälfte des XIII Jahrhunderts, In. Revue de Théologie ancienne et médiévale, VII (1935), p. 73-81.) In. L.-B. Gillon, La théorie des oppsitions, op. cit. p. 44).

240.

Il s’agit d’une part du manuscrit Paris Nat. lat. 8817, f. 48-100v (reporté dans M. A. Landgraf, Mitteilungen zum Sentenzenkommentar Hugos a S. Caro, In. Zeitschrift für katolische Theologie LVIII (1934) p. 391-400), d’autre part du manuscrit Bamberg Staatl. Bibl. Patr. 98 (Idem, Beobachtungen zur Einflusssphäre Wilhelms von Auxerre, In. Zeitschrift für katolische Theologie LII (1928), p. 57-62).

241.

Voir : O. Lottin, Roland de Crémone et Hugues de Saint-Cher, In. Recherches Théologiques Anciennes et Médiévales XII (1940) p. 136-143.

242.

Voir : J.-P. Torrell, La théorie de la prophétie, op. cit. p. 270-272.

243.

H. Weisweiler, Théologiens de l’entourage d’Hugues de Saint-Cher, art. cit. p. 406-407.

244.

J.-P. Torrell, La théorie de la prophétie, p. 279-280.

245.

Voir : A. M. Landgraf, Introduction à l’histoire de la littérature théologique de la scolastique naissante, Montréal-Paris, 1973, p. 172-178.

246.

Ces manuscrits étaient publiés par le Père Denifle. (H. Denifle, Archiv für Literatur- und Kirchengeschichte des Mittelalters, Friburg-en-Brisgau, 1885, t. II. p. 97-142. In. Dict. de théol. cath. t. VII. c. 226.) ‘L’Evangile éternel’ de Joachim de Flore était ensuite supprimé à l’ordre d’Alexandre IV. (H. Denifle, et E. Chatelain, Chartularium universitatis Parisiensis, n. 297, t. I. p. 25, In. Dict. de théol. cath. t. VII. c. 226)

247.

Sur cette question, voir: M-M. Dufeil, Guillaume de Saint-Amour et la polémique universitaire parisienne, Paris, 1972

248.

Dict. de théol. cath. t. XIV. c. 760.

249.

H. Denifle et E. Chatelain, Chartularium universitatis Parisiensis, n. 288, 291, t. I. p. 331-333, 337-338., In. Dict. de théol. cath. t. VII. c. 226)

250.

H. Denifle, Chartularium, op. cit. n. 296. In. Dict. de théol. cath. t. XIV. c. 760.

251.

Dict. de théol. cath. t. XIV. c. 761.