a) Choix des manuscrits

Nous avons indiqué que parmi les dix manuscrits choisis par David d'Avray trois témoins constituent la base de notre étude sur les sermons de Hugues de Saint-Cher. Ajoutons dès à présent que pour désigner ces  manuscrits nous utiliserons la numérotation de David d'Avray. 1090 Or, pour les qualifier David d'Avray emploie un ton neutre, d'où la conclusion qu’ils peuvent - du moins autant que les autres - servir de base à la transcription. Si le chercheur ne qualifie pas explicitement Pm, il considère en revanche P2 comme un texte de «suffisamment bonne qualité». 1091 Ce jugement nous conforte dans notre choix puisque, pour éditer les sermons sur les évangiles de Hugues de Saint-Cher, nous avons choisi comme manuscrit de base Pm, dont les imperfections minimes peuvent être corrigées à l'aide de P2. Notre étude sur les sermones de evangeliis dominicalibus sera donc basée sur la collation des deux manuscrits Pm et P2, auxquels nous ajoutons le troisième témoin parisien - P1 - dans les cas douteux. L'examen méticuleux de ces trois manuscrits devrait ainsi pouvoir nous permettre de reconstituer un texte correct.

Notes
1090.

Ainsi, les trois manuscrits sont: Pm (Maz. 1026) en tant que manuscrit de base; P2 (Paris, lat. 15946) pour une collation systématique, enfin P1 (Paris, lat. 3498) par endroit, pour les cas douteux.

1091.

«P2's text is of reasonnably high quality.» (Ibidem, p. 141.)