5 - 5 : Famille d’origine et représentation :
Nous souhaitons savoir si le fait pour l’un des conjoints d’être enfant unique a des effets sur ses représentations. Être enfant unique signifie avoir la responsabilité d’assurer seul la descendance de ses parents, la suite généalogique de la famille reposant sur un (e) seule (e).
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51- Famille d’origine de l’homme (ou de la personne célibataire)
Notons tout d’abord l’écart en nombre entre les deux catégories : sur 194 demandeurs, 178 sont issus de fratrie d’au moins 1 enfant, 16 sont enfants uniques, soit 8%.
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relativement à l’âge de l’enfant : il ne semble pas y avoir de détermination forte de cet élément quant à l’âge de l’enfant attendu. Relativement à un enfant de trois ans, les postulants «enfant unique » représentent 68%, ceux ayant 1 frère ou sœur 66% ; parmi ces derniers, 5% se disent disponibles à l’accueil d’un enfant ayant plus de 6 ans, contre 0% pour les «enfants uniques ».
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relativement au sexe et à la discrimination : 87% des «enfants uniques », 83% de ceux ayant un frère ou une sœur disent ne pas préférer un garçon ou une fille. Ils sont respectivement 43 et 42% à ne faire aucune discrimination quant à l’origine de l’enfant.
- 52 : Famille de la femme :
Les chiffres semblent à nuancer compte tenu du petit nombre (11) que cette catégorie représente.
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relativement à l’âge de l’enfant : les conjoints «enfant unique » semblent attendre plus fortement un bébé (36 contre 30%), et en même temps être plus disponibles à un enfant plus grand (jusqu'à 6 ans) pour plus de 45% d’entre elles.
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relativement au sexe de l’enfant : les proportions entre les deux catégories semblent relativement équivalentes. Parmi les «enfants uniques », 9% attendent un enfant de sexe déterminé ; elles sont 16% parmi les autres conjointes «non enfant unique ».
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relativement à l’origine de l’enfant : 63% ne font aucune discrimination, contre 41 % dans l’autre catégorie.
Ces éléments relatifs à la famille d’origine de chacun des conjoints sont tout d’abord marginaux ; ils représentent 8 et 6% de l’ensemble des dossiers. D’autre part, si certaines corrélations semblent pouvoir être lues, spécialement quant à la situation de la conjointe «enfant unique », (quant à l’âge et origine de l’enfant) elles sont difficilement repérables pour le conjoint. Ainsi, pour ces deux raisons, nous ne retiendrons pas cette caractéristique comme déterminant la représentation de l’enfant.