D’après une étude spéciale des forages ou puits existants, et des sondages électriques (CORNACCHIA et al., 1985 ; JICA, 1999), deux couches aquifères sont mises en évidence dans la région de Bangui : une nappe superficielle et une nappe profonde (voir II § 3.1.1.2, pp. 93-94).
Nous pouvons expliquer ces profondeurs variables par des arguments morphostructuraux et tectoniques de l’aquifère profond.