Deuxième séance.

Ce matin, seulement trois participants sont présents vers 10h10 : Cyril, Birak et Solam. Comme je leur propose d’attendre encore cinq minutes les retardataires, Solam sort de sa poche un paquet de cigarettes, un briquet et demande à fumer. Je lui signale qu’à l’entrée du service est placé un panneau « interdit de fumer ».

- « Mais ça sert à rien cette interdiction, personne ne la respecte », me répond-il agacé mais rigolard ; « en face, à la bibliothèque tout le monde fume ! » Et Cyril conforte l’opinion de son camarade en disant : « le panneau ça compte pas ».

Je décide de ne pas céder, je leur dit tout en souriant, mais d’une voix ferme, que nous devons tous respecter la règle et qu’ils fumeront plus tard. Solam et Cyril obtempèrent en maugréant.

Pour clore ce débat, je les invite à écrire une histoire à partir de différents paramètres à déterminer ensemble, à savoir un lieu, une époque ainsi qu’un ou plusieurs personnages.

Solam, d’emblée très inspiré par cette consigne, propose d’écrire un récit qui se déroulerait sur une île. Les autres acquiescent, trouvant que « c’est une bonne idée ». « Ca pourrait se passer sur une île, à notre époque, en été, et ce serait l’histoire d’un homme et d’une femme », précise Solam. Les autres sont d’accord.

Jean, qui était au parloir et qui avait prévenu de son retard, arrive à ce moment là. Je lui donne les consignes d’écriture. Et chacun se met au travail sans même prendre garde au bruit qui nous entoure. Je me demande comment ils peuvent trouver quelque inspiration dans ces conditions, mais quand je leur fait part de mes craintes à ce sujet, ils se contentent de hausser les épaules : « oh, on à l’habitude… c’est toujours comme ça ! » 

Dehors, c’est l’heure de la promenade et une partie de football s’est engagée entre une dizaine de détenus qui ont manifestement besoin de se défouler avec force cris ; plus loin, mais couvrant tout ce vacarme, une radio diffuse une musique « techno » répétitive et harcelante alors que dans le couloir on entend un homme appeler à grands cris incessants : « surveillant, surveillant, surveillant… ». Et toujours le cliquetis des clés tournant dans les serrures, et des grilles métalliques qui s’ouvrent et se ferment lourdement.

Brusquement, Solam se lève de sa chaise, et comme si nous n’étions pas là, se met à hurler à travers un des vasistas entrouvert en direction d’un détenu en promenade à l’extérieur : il l’interpelle vivement et semble lui adresser des invectives dans un langage qui n’a pas de sens pour moi, j’entends quelques mots de français, d’arabe… puis Solam se fige, le corps tendu et rigidifié, et ce qui m’atteint au-delà de la pâte sonore des mots, c’est la longue plainte qui s’en détache, plainte douloureuse et déchirante qui m’évoque le hurlement à la mort d’un chien. Il s’est absenté. Tous dans la pièce, nous sommes comme sidérés, n’existant plus pour lui, fondus dans le décor. Personne n’ose ébaucher le moindre mouvement ; pendant quelques secondes, je me demande si je ne dois pas dire quelque chose, je ne sais d’ailleurs quoi, je ne sais qu’attendre figée sur place. Enfin, Solam semble s’apaiser, il se rassied tranquillement et se remet à écrire comme si rien ne s’était passé. Les autres, sans un mot plongent la tête vers leur feuille. Ce moment m’a paru interminable, pourtant seulement quelques minutes ou même secondes se sont écoulées.

J’ai l’impression d’être pénétrée par tout ce bruit ambiant, de perdre ma capacité à penser, je me dis que si j’étais en permanence exposée à un tel vacarme cela me rendrait folle. Déstabilisée, je leur demande d’où provient la musique que nous entendons : « ben, d’une cellule, c’est un gars qu’a mis à fond »

Et moi de tenter de me cramponner désespérément à une quelconque règle : « Mais, ils ont le droit d’écouter de la musique aussi fort ? Est-ce qu’on ne les oblige pas à respecter les autres ? « Ben, on fait ce qu’on veut… c’est toujours comme ça… la nuit, c’est encore pire… on entend le bruit de toutes les télés… de la radio… en plus ça résonne… des fois c’est impossible de dormir, alors on regarde la télé toute la nuit ! D’ailleurs, les voisins, ceux qu’habitent près de la Talau, se sont plaint de tout ce tintamarre… ils ont signé des pétitions… mais ça changera pas… c’est la vie en prison ! ».

Je n’en crois pas mes oreilles. Ce qui leur apparaît comme normalité quotidienne de l’univers carcéral, me semble proche d’un enfer.

Mais je suis interrompue dans cette réflexion par l’arrivée d’un participant retardataire, Lourim, un nouvel inscrit qui s’est trompé de salle et vient de suivre tout le début d’un cours d’informatique avant de réaliser que ce ne devait pas être un atelier d’écriture ! Mon impression d’être plongée dans un monde fou, de vivre un rêve proche du cauchemar s’accentue. Je ne ressens pourtant ni peur ni angoisse, simplement un curieux sentiment d’étrangeté absurde.

Comme je prends un temps pour accueillir Lourim, en proposant notamment aux participants, de lui expliquer le fonctionnement du groupe et les consignes d’écriture, Solam et Cyril en profitent pour s’esquiver rapidement en me faisant signe qu’il vont fumer une cigarette. Un peu dépitée, je me dis que je ne peux pas les contraindre à rester ; nous continuerons sans eux.

- « Est-ce que c’est une île déserte ? » demande Lourim. « Non, pas obligé », répondent certains. « Pour moi », dit Jean, »  l’île c’est la tranquillité, j’amènerais juste une montre ».

Quand tout les participants ont terminé leur texte (Solam et Cyril sont revenus à temps pour terminer leur écrit), Birak se propose pour lire son histoire. Nous l’écoutons en silence :

‘C’êtait il y à 15 jours, il y avait un couple qui avaient gagné un voyage sur ûne île… il se nomait joçeline et christian agé de 30 ans puis ils déçidèrent tous les deux de partir en pleins été ; alors. Le Mois de Juillet approchait. Puis. Ils ont décidé de partir le 2 juillet. Alors ils prirent l’avion. et voilà direction l’île.’ ‘arrivé làbas à L’hôtel. ils posèrent leur Bagage. Et direction. La plâge. Puis ils ont fais connaissançe avec deux jeunes couples de leur age c’est à dire de 30 ans. Qui habitait labas sur l’île…’ ‘et ils se sont dit. Çe soir. Voulez-vous venir avec nous à une soirée ils ont accépté puis arrivé à La soirée. Ils ont commencé à danser. S’amuser et la femme. Jocelyne. Dit à son mari. Christian je n’aime pas çe genre d’endroit partont. Le Mari christian. Lui dit. Attend. Ont vient à peine d’arrivé. et puis ils le prendront mal si ont s’en va. Tout de suite. La femme alors va en direction du couples. Et Leur dit . « Je suis désolé je suis un peu fatigué Alors nous allons partir ».’ ‘- Non Resté encore un peu.’ ‘- Non ! vraiment Je vais pas Bien je m’envais.’ ‘- D’accord. Répondit le couple. Alors à demain. Revenez içi à midi. Puis nous irons tous ensemble. Au Restaurant.’ ‘- D’accord. Répondit joçeline à demain ! Bonne soirée -»’ ‘puis. le lendemain ils se Rendère au Rendez-vous. Et L’autre couple leur sifflait du haut de La fenêtre de La Boite de nuit :’ ‘- monté christian et joçeline. Ne Resté pas en bàs. Dit le jeune couple.’ ‘- « d’accord. ont arrive.’ ‘et Tout de suite arrivé dans l’appartement. bon ils se dise d’abord Bonjour puis Christian direct leur pose une question. Mais vous habité Là.’ ‘- oui, pourquoi ?’ ‘- ça ne vous derrange pas d’habité. au dessus d’une Boite de Nuit.’ ‘- Non ! car c’est ma Boîte de Nuit. Et d’ailleur j’allais vous demandé de être assoçié avec moi.’ ‘- C’est vrai ?’ ‘- oui Bon Allons vit Mangé au Restaurant et on continura à en parlé à Table.’ ‘- d’accord. Allons-y. Répondirent christian et josçelyne. Tout heureux.’ ‘- vous monté avec nous en voiture car je pense que vous êtes venu en Taxi.’ ‘- oui c’est exact.’ ‘- puis le couple. Sorti La grosse voiture du garage. Un joli cabriolet. Monté ! !’ ‘- C’est vraiment une joli voiture que vous avez.’ ‘- Merçi ! Répondit le couple.’ ‘- Alors ils prirent la Route pour le Restuarant qui se trouvait à 6 km. De chez-eux’ ‘- puis ça y est une fois arrivé ils descendent Tous de la voiture. Et ’ ‘- Le couple dit. Préféré vous mangé en Terrasse où à L’intérrieur.’ ‘- christian et josçelyne disent à la Terrasse.’ ‘- Très Bien Répondit. le couple. puis ils s’installère tous à Table.’ ‘- puis le serveur àrrive et dit. Que desirez-vous mangé patron.’ ‘- christian et joçeline Demande aussi c’est votre Restaurant aussi.’ ‘- oui Répondit le Mari du jeune couple. Tous ce que j’ai m’appartien.car j’ai hérité de Mes grand parents.’ ‘- puis ils se mirent à discuté « combien de temps conté vous Resté içi dans cette île ?’ ‘- nous avons gagné çe voyage. A La Télé. Puis Normalement ont doit resté içi 7 jours.’ ‘- et Bien Répondit. le jeune couple. Je vous donne l’appartement et je fais assoçié avec ’ ‘- vous pour la Boîte de Nuit.’ ‘- d’accord dit christian et sa femme sans hésité. Donc nous resteront içi pour la vie.’ ‘- oui si vous le voulez Bien.’ ‘et ils s’installèrent dans l’appartement et voilà un Mois de passé déjà et Toujour les couples se Retrouvèrent Tous les soirs. Et continuait Tous Les jours à se voir car ils s’entendait Tous Bien. Ils était comme une vrai famille. Et vivait très heureux.’

A la fin de sa lecture, les autres acquiescent par des « c’est bien », « oui, bien ». Personne ne s’enhardit encore pour donner un point de vue plus personnel, tellement la peur d’être jugé est grande. Aujourd’hui j’essaye de les encourager un peu à exprimer leur ressenti, sans nécessairement critiquer l’écrit de leur camarade, mais en vain ; il me faut respecter leur réserve.

J’ai trouvé cette lecture extrêmement pénible ; je suis défensivement partagée entre l’envie de rire et la gêne que m’inspire cet écrit.

Solam, avant de commencer à lire son texte émet le regret de ne pas avoir eu le temps de finir son récit (il en sera ainsi à chaque séance, bien que la longueur de son texte n’aie pas à en pâtir).

‘Cette histoire se passe à chypre sur une île. Amanda, la fille d’un riche entrepreneur avait décidé de passer une semaine sur cette île. Rapidement, elle va s’apercevoir que des choses bizarres s’y passent. ’ ‘Sur cette île, elle fait connaissance avec plusieurs personnes ; Anita, Peter, Glenn et Sybil. Anita était assez grande, brune. elle avait une bouche très fine avec des joues assez creuse. Peter avait l’air égaré à première vue, mais il était grand, beau en fait Amanda lui trouvait aucun défaut/Sybil était timide avec une chevelure assez courte, malgre ceci elle semblait élégante.Glenn était très grand, plus âgé que les autres d’au moins 10 ans de plus. Il semblait avoir une certaine autorité sur Anita et Sybil. Amanda s’était appercu par la même occasion que Peter et Glenn étaient assez distants.Amanda avait une chevelure très longue, de couleur or. Ses yeux vers réflétaient à travers l’eau de la mer. Ses pommettes embellissaient son visage. Ses grosses lèvres semblaient pulpeuses ; Sa façon de s’habiller était décontractée. Son erreur a été de rentrer dans ce chic restaurant qui se trouvait au bord de la corniche et de la plage. Car tout a commencé à ce moment. Amanda était une jeune fille discrète mais qui attirait quand même le regard grâce ou à cause de son élégance et de sa beauté presque parfaite. En effet, dès son entrée dans ce restaurant, elle s’appercut qu’énormément de regards la fusillaient. C’était de regards d’admiration et d’envie de la conquérir. Mais sur tout ce monde, la seule personne qui l’ait vraiment attiré était Peter. il était assis autour d’une table avec Anita et Glenn et Sybil. Peter se leva et se dirigea vers afin de l’inviter à s’asseoir autour de leur table. Les présentations ont été faites. Glenn demanda à Amanda’ ‘- vous ête sur l’île pour des vacance’ ‘Amanda répondit tout naturellement ’ ‘- oui, je suis là pour une semaine’ ‘- Comment trouvez-vous l’île’ ‘- magnifique, riposta Amanda.’ ‘En sortant du restaurant, Glenn, anita et sybil partaient de leur côté. Quant à Peter et Amanda, ils se sont dirigés vers la corniche et ont fait de plus amples connaissances. Peter avait l’air de regretter d’avoir présenter Amanda à Glenn. Celle-ci lui demanda pourquoi. Finalement, Peter lui vide son sac. Amanda, je suis inspecteur de police et je suis envoyé sur l’île pour enquêter sur Glenn. En effet, je le soupçonne de fraudes, trafic d’armes et de meurtre. Tout ceci a un lien avec son entreprises. C’est pour ceci que je regrette de vous avoir présenté à Glenn. Maintenant je m’inquiette pour vous car je ne veux pas que vous vous sentiez en danger. Mais vous étiez très belle que je n’ai pas pu résister pour vous inviter à ma table.’

Solam semble très fier de lui, se rengorgeant lorsqu’il a terminé. On entend à nouveau les « c’est bien » du groupe qui semble cette fois assez admiratif ; manifestement il a beaucoup aimé les deux histoires qui viennent d’être racontées.

Vient ensuite le tour de Cyril qui lit son texte avec plus de sobriété :

‘Nous sommes en juillet 2003, Ma femme et Moi respirons enfin. D’un commun accord, nous prenons le large au départ de Marseille, Marseille quelle belle ville, Métisse de nos civilisations. le bateau est là il nous attend. J’ai le cœur serré de quittér ce pays qui m’as vu grandir, qui m’a rendu heureux et Malheureux Mais la terre promise n’est pas ici, c’est de liberté dont nous avont besoin. nous allons vivre sur un ile des caraîbes, appellé Saint domingue ! paradis visuel et Spirituel, la vie las-bas tiens a presque rien, le soleil, l’ocean, et bien sur de l’argent, ses grandes baies et ses lagons, d’un bleu dont je ne peut décrire la Beautée et la pureté. tout à l’air intact comme si personne. N’était venu Le bateau de croisière s’en va, et nous sommes sur cette ile avec nos bagages et une adresse, l’adresse d’un ami restaurateur, qui m’avait harceler de cartes postales et d’invitations ! Me voilà, a son grand étonnement. L’accueil fût chaleureux nous dinons ma femme et moi dans son restaurant, au frais de la princesse, puis nous decidons de prendre une chambre a l’hotel voisin, l’hotel du cap vert, tres bon hotel selon les gens d’ici, mais je sentais une ambiance malsaine des notre arrivé la patron n’était jamais là, on ne pouvait jamais le rencontré, nous avoins la chambre 28 ou le balcon donnait sur le ponton de l’hotel, ou Stationnait un offshore, flambant neuf ou des hommes de temps en temps chargeait ou déchargeait des caisses dont le contenu ne me semblait pas suspect. Mais pour recueillir des renseignements pour les modalités d’acquisition d’un commerce. Je voulais a tout prix rencontré le proprietaire de l’hotel. Un Matin, celui ci, apparu comme par enchantement, cet homme inspirait le Mystere, il avait un air tenebreux et antipathique, a ce momment precis la notion de paradis me parut assez trompeuse, car cet homme me fit comprendre quici sans lui, nous n’existerions pas ! j’était dans l’incomprehension la plus totale. Inquiet j’en fit part à mon ami qui avait le restaurant et en lui parlant séchement, il m’expliqua la situation de son commerce, il était dans une position, ou marche arriere est impossible, car son acquisition était passé quelques années auparavant par ce fameux hôtellier qui lui fit miroiter. La beautée du site et l’afflut de vacanciers ! Mais ses propositions, qui semblaient alléchantes, n’etaient qu’un simple piège fiscal, car passait devant ses yeux toutes sortes de trafics, Moi-même ayant connu ce milieu, je pris ma femme et nos bagages et nous retournons a notre point de départ, Marseille. plus tard J’apprit que tout ce petit monde était sous les verrous et mon ami décédé dans des circonstances douteuses.’

La similitude de ces trois premières histoires m’étonne beaucoup. Il s’agit d’écrits assez mièvres, qu’on sent directement inspirés de mauvais feuilletons télévisés, ou de romans à l’eau de rose. Cela me laisse un vague sentiment de tristesse. Mon malaise augmente quand Lourim se met à lire d’une voix chaude et tremblante, une scène d’une sensualité qui s’avère torride dans l’enfermement carcéral :

‘A mon réveil, elle se trouvait là, à mes cotés, les yeux encore fermé. Tout le chamboulement de mon esprit n’était plus rassionnel, et des milliers de pensées passé dans cette esprit encore pris de panique à me trouver dans cette endroi que je ne connaissais pas. Surpris de ce Tout, je me suis mis à la regarder comme un tableau, temps cette merveille féminine était parfaite physiquement. Encore endormi, je pouvais voir la respiration de son ventre et son toraxe prendre des formes pour lui donner le souffle de la vie. Bien entendu, elle portait sur elle un mayau de bain deux piéces. La lumière du jour reflété sa peau qui me laissé voir la douceur de sa peau. La, à la regardé comme tétanisé, cette envie qui me tresaillé de la touché, mais non, Tout en moi été bloqué, comme si mon corps ne pouvais bougé, et pourtant dans cette vision je me voyais bougé et tourné autour de ce corp inerte alongé sur la plage, et ne pouvoir rien faire. ’

L’écrit de Jean s’avère d’une tonalité très différente, en comparaison des autres productions ; il semble très soucieux de donner une certaine image de lui ; celle d’un homme simple, équilibré, ayant beaucoup vécu et a qui tout réussit ; ainsi se positionne-t-il au-dessus des autres.

‘une Ile ! c’est pour Moi l’oublie loin des Bruits, des mouvements, du Monde. Une Ile c’est le Repos. J’en Rêve dans la Méditerranée près de la Corse ou de sardaigne. même de la Sicile Je me lève, comme le Jour. Je vis tranquille de ce que je peux récolter sur place, de peu de choses, il faut si peu. Cela contraste avec la Vie tumultueuse et toujours sur le vif que j’ai connu pendant trop longtemps. Maintenant, je sais m’arrêter, obsérver, découvrir et cela est Merveilleux, – à deux – avec ma compagne. De ce côté là, je suis gâté Alors je prépare la Réalisation de mon Rêve J’ai toujours Réaliser mes Rêves De la chance dans la Vie ? Ca se provoque !’