2. Rythme et tempo : une dynamique tensive

La question du rythme devient une des protagonistes de la sémiotique tensive. Une première approche de la tensivité est l’articulation de l’intelligible et du sensible. La tensivité est définie comme un espace tensif qui conjugue à la fois l’intensité et étendue, ce qui procure des profondeurs et des directions 422 . En termes de tempo, il constitue avec la tonicité les deux dimensions de l’intensité, la temporalité et la spatialité les sous-dimensions 423 :

Notes
422.

ZILBERBERG C., Remarques sur l’assiette tensive du rythme, mai 2001(texte fourni par l’auteur), p.2.

423.

ZILBERBERG C., « Précis de grammaire tensive », Tangence, n° 70, automne 2002, pp.111-143 : « Il nous faut maintenant articuler les deux sous-dimensions intensives : le tempo et la tonicité, ainsi que les deux sous-dimensions extensives : la temporalité et la spatialité, sur une base formelle, laquelle, étant commune aux quatre sous- (page 119) dimensions mentionnées, n’est propre à aucune en particulier ». (pp.118-119).