Université Lumière Lyon 2
École doctorale : Sciences sociales
Centre de Recherche et d’Études Anthropologiques
Les constructions de l’orphelin
Anthropologie d’une enfance globalisée entre Islam, malnutrition et sida, à Zinder (Niger)
Thèse de doctorat en Sociologie et anthropologie
Sous la direction de Michèle CROS
Présentée et soutenue publiquement le 10 décembre 2008
Composition du jury :
Michèle CROS, Professeur des universités, Université Lyon 2
Marc-Éric GRUENAIS, Directeur de Recherche, Institut Recherche développement
Doris BONNET, Directrice de Recherche, Institut Recherche développement
Olivier LESERVOISIER, Professeur des universités, Université Lyon 2
Mahaman Sanoussi TIDJANI ALOU Maître de conférences, Université. Abdou Moumouni

Contrat de diffusion

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Remerciements

Des rencontres ont nourri ce travail. Merci à l’ensemble des membres du jury d’avoir accepté de l’évaluer.

Mes premières pensées reconnaissantes vont à Michèle Cros qui, depuis le DEA, a encouragé et accompagné mes choix, avec confiance et enthousiasme, et notamment ceux qui me menaient vers des rencontres scientifiques plurielles. De l’expression du sujet à la fin de l’écriture, ses remarques minutieuses et son soutien chaleureux ont permis l’accomplissement de cette thèse.

Du début à la fin, se lit également la bienveillance de Marc-Eric Gruénais qui m’a offert la possibilité de construire mon travail à partir d’une expérience de terrain de deux ans, financée par l’IRD, et rendue extraordinaire par l’accueil des chercheurs du LASDEL (Laboratoire d’études et de recherches sur les dynamiques locales et le développement local), à Niamey.

Mes remerciements vont à l’ensemble des membres de l’équipe (chercheurs et agents administratifs). Mes pensées voyagent régulièrement vers les bureaux d’Aghali Abdoulkader, Tahirou Ali Bako, Abdoua Elhadji Dagobi, Aissa Diarra, Oumarou Hamani, Mariatou Koné (alors en accueil), Gabriella Korling (alors en accueil), Jean Pierre Olivier de Sardan, Abdoulaye Mohamadou, Adamou Moumouni, Hadiza Moussa, Mahaman Tidjani Alou et Issa Younoussi. Les travaux de recherche menés en équipe, les séances de discussion collectives, celles en comité restreint ou encore les moments d’amitié partagés sont omniprésents dans ce texte.

Les discussions au sein de l’UR002 de l’IRD ont aussi enrichi ce travail. Merci à Anne Attané, Françoise Bouchayer, Marc-Eric Gruénais, Josiane Tchantchou, Laurent Vidal et Jean-François Werner pour leurs remarques, au cours des journées annuelles des doctorants de l’unité de recherche.

Le terrain de terrain a été effectué avec l’aide précieuse de Mohammed Aboubacar, Abdou Oumarou et Issaka Oumarou. Les pistes d’analyse ici rapportées sont le fruit de leur traduction et de leur implication enthousiaste au cours du processus de recherche.

Aux personnes rencontrées alors, je remets ce manuscrit. Je leur dois ces quatre années si riches, passées à tenter de comprendre leurs quotidiens « d’orphelins » ou d’acteurs impliqués envers eux. Les moments vécus alors et les pensées qui me renvoient à leurs côtés, chaque instant, sont le cœur de cette thèse. Leurs visages et leurs noms, rendus flous pour protéger leur anonymat, m’apparaissent clairement à chaque page écrite. Merci pour ces moments de vie partagés.

Le résultat final est traversé de toutes ces rencontres ainsi que de celles de Christian Lund et d’Olivier Leservoisier. Le premier m’a ouvert la porte d’un vaste univers de la recherche anglophone, en m’invitant à l’Institut of International Developpement Studies de l’Université de Roskilde, au Danemark. Le second m’a fait croire encore un peu plus en l’intérêt d’un travail qui tient compte d’autres traditions scientifiques et qui reste ouvert à la rencontre de divers « Autres ». Merci.

Cette thèse est aussi le produit de relectures d’amis-collègues. Ma gratitude va à Julien Bondaz, Flavian Bouchet, Lucie Buffavand, Eric Hahonou, Quentin Megret, Maxime Michaud, Sophie Mollin et Johanne Pabion. Ali Bako Tahirou et Kalilou Seydou ont amicalement vérifié le lexique des termes hausa. Anthony Kelly et Gabriella Korling m’ont généreusement apporté leur aide pour le résumé en anglais. Un grand merci à tous ainsi qu’à Annie Paul qui a amélioré la mise en page de ce texte.

Pour finir par ce qui fut le commencement, l’affection et la confiance de mes proches, d’ici ou de là-bas, et notamment de mes parents, m’ont portée jusqu’au bout de cette thèse. Du fond du cœur : merci.