Dans la perspective que l’Apocalypse est une constitution de narrativité complexe et un fruit de la corrélation entre la vision, la parole et l’écriture, nous présenterons ici l’importance de Ap. 12 comme l’histoire des interprétations l’a remarqué.
C’est vrai qu’il est difficile de définir et de résumer l’Apocalypse comme un récit centré autour d’une performance principale et articulé par un système de valeur, mais Ap. 12 représente une performance d’expulsion comme réalisation dans un programme narratif de la guerre, mais aussi d’une rupture figurative en rapport avec la transformation des séquences. Il est donc nécessaire d’observer la particularité narrative et le jeu des figures de Ap. 12. À partir de cette problématique, nous allons proposer l’organisation figurative ou discursive de l’Apocalypse.