b) Typologie

Le terme de typologie est souvent utilisé dans la littérature géomorphologique et écologique, mais les concepts concernant la typologie n’y sont pas aussi abondants.

Dans ses recensions théoriques, Schmitt (1996, 2001) affirme qu’une typologie permet d’une part de séparer des tronçons homogènes dans lesquels on peut regrouper tous les cours d’eau pris en compte, et d’autre part de préciser la méthode de découpage qu’on doit utiliser pour cette délimitation de tronçons homogènes. Selon cet auteur, « La variété de types définie doit recouvrir la diversité des cours d’eau sur lesquels doit s’appliquer la typologie ». Selon Schmitt (1996, 2001), l’ordre et la récurrence des types identifiés est ce qui différencie les typologies : « ces types sont donc récurrents puisqu’on les retrouvera sur de multiples cours d’eau, mais au contrairement aux zonations, ils ne sont pas disposés selon un ordre prédéterminée de l’amont vers l’aval et ne sont pas caractérisés par des peuplements » (SCHMITT, 1996 ; 2001).

Wasson et. al. (2004), dans une discussion sur la différence existant entre typologie et régionalisation affirment qu’avec la typologie on disposer de tous les données pertinentes sur les sites d’analyse (des sites nombreux et bien repartis). Ainsi, la typologie serait l’étape de différenciation des cours d’eau en types après la collecte et traitement de ces données.