Son œuvre fut particulièrement fécond. Son art découle de Chinard et Marin, ses maîtres, mais elle ne possède pas leur souplesse, leur finesse et légèreté ; sa manière se fait plus convenue, froide et raide. René Jullian160 estimait que dans son art « s’affirmait un talent solide », cependant, il semble plus exact de dire que son art est sévère et pesant161 et parfois maladroit dans ses références à la sculpture antique162.
René Jullian, Les Villes d’art célèbres – Lyon, Paris, H. Laurens éditeur, p. 99.
Voir les statues de la Vierge et de Saint Jean, le relief du Christ et des quatre évangélistes, à la chapelle du Sacré-Cœur dans la primatiale Saint-Jean (cat. 890).
Translation des reliques de saint Just et Martyr de saint Irénée, bas-relief extérieurs, église Saint-Just, 1828 (cat. 653-654).