Ce document est diffusé sous le contrat Creative Commons « Paternité – pas d’utilisation commerciale - pas de modification » : vous êtes libre de le reproduire, de le distribuer et de le communiquer au public à condition d’en mentionner le nom de l’auteur et de ne pas le modifier, le transformer, l’adapter ni l’utiliser à des fins commerciales.
« Du Nil dans mes veines
Dans mes artères coule la Seine »
Mathieu Chédid,
Je dis Aime
, 1999.
«
Lundi.
Au moment où j’ai commencé d’écrire cette
phrase, je pensais sincèrement avoir quelque
chose d’intéressant à dire, et puis voilà où ça nous a menés. »
Frédéric Beigbeder,
L’égoïste romantique
, 2005
Je tiens à remercier le professeur Jean-Paul Bravard d'avoir accepté de diriger ce travail et de m'avoir permis d'intégrer un réseau scientifique de grande qualité. Surtout je lui sais gré de sa patience, de sa disponibilité et de son indulgence. J'admire profondément le modèle d'excellence et d'intégrité qu'il donne de sa fonction à l'université. J'espère que ce travail répond à ses exigences.
Jacques Bethemont est mon grand-père géographe et je ne le remercierai jamais assez pour sa présence intellectuelle et humaine sans faille à mes côtés, dans toutes les situations, heureuses ou malheureuses, géographiques et agéographiques. Jamais sans lui je ne serais tombée dans l'eau, jamais je n'en serais sortie non plus... Merci pour cette belle et longue baignade, de la Durance au Rhône, émaillée de repas chaleureux, d'anecdotes incroyables et d'inénarrables chansons.
Je remercie aussi Luc Levasseur qui m'a ouvert chaleureusement les portes de la Compagnie Nationale du Rhône, ainsi que le service des archives dont le personnel est aussi accueillant qu'efficace.
Merci à aux membres de la Maison du fleuve Rhône, et à André Vincent en particulier, pour leur accueil amical, leurs sollicitations.
Je tiens à témoigner ma reconnaissance à l’Université Lyon 2 d’avoir financé ce travail pendant trois années.
Romain Garcier, Paul Boino et Karine Bennafla, mousquetaires géographes, m'ont offert en plus de leur précieuse amitié leurs compétences de brillants scientifiques, chacun dans leur domaine et selon leur caractère bien trempé. Ils ont su relire certaines parts de mon travail avec des regards sans concession qui m'ont permis d'achever ce travail après de nombreuses remises en cause. Spéciale dédicace à Romain, qui a souvent mouillé sa chemise pour relire mes horreurs.
Merci à ma famille (ma maman), à mes amis (Mathilde, Agathe) d'avoir été là quand il le fallait, et à Mathieu pour la dernière ligne droite.
Last but not least, je lance un merci à ma petite Olympe sans qui, paradoxalement, je n'aurais jamais pu achever cette thèse. Elle m'a offert deux denrées si précieuses, le temps et l'énergie, pour me permettre de gravir ma montagne.