Les congrès d’hygiène vus par Eugène Vallin

(« Bulletin : le Congrès international de Budapest », Revue d’hygiène et de police sanitaire, septembre-octobre 1894, p. 755-769).

1/ « Les congrès internationaux d’hygiène reviennent trop fréquemment »

[…]

« Depuis quinze ans, les congrès locaux d’hygiène se sont généralisés ; en Angleterre, le Sanitary Institute et la British Medical Association, qui a une section d’hygiène importante, tiennent leur assemblée générale chaque année dans une des grandes villes du Royaume-Uni. En France, outre les congrès locaux d’hygiène à Rouen, au Havre, etc., l’Association pour l’avancement des sciences a créé depuis plusieurs années une section d’hygiène qui réunit annuellement un assez grand nombre d’hygiénistes. L’Allemagne a ses Deutsche Vereine für öffentliche Gesundheispflege qui se réunissent chaque année dans une ville différente: à Leipzig en 1891, à Wurzburg en 1893 […] En outre, le congrès international des sciences médicales qui siège tous les trois ans dans une des grandes capitales de l’Europe a constitué une section d’hygiène et réuni un grand nombre d’hygiénistes de tous les pays. Il y avait, dit-on, 6000 congressistes-touristes à Rome au mois d’avril, cette année ; il y en a eu 3000 au mois de septembre à Budapest ; on voit qu’il y a véritablement abus de congrès ; il n’est pas douteux que l’intérêt s’épuise par la satiété. On pourrait s’étendre longuement là-dessus ; je me borne à dire qu’un intervalle de cinq ans au moins me paraît indispensable à l’avenir entre les congrès internationaux d’hygiène ».

2/ Il y a trop de foule dans les congrès

« Lorsqu’on est chargé d’organiser un congrès, la première préoccupation est de ne pas faire fiasco ; pour cela, on s’imagine qu’il faut avant tout « avoir beaucoup de monde ». C’est si vrai, que malgré soi on est tenté de mesurer le succès d’un congrès par le nombre des membres inscrits ou qui l’ont fréquenté ; on se croit déshonoré quand on n’a pas fait ses 3000, comme au théâtre. On parlait de 6000 à Berlin et à Londres, de plus encore cette année à Rome. L’amour-propre aidant, on fait tout ce qu’on peut pour attirer le client : réduction de prix sur les voies de transport, facilités pour les excursions de plaisir, invitations et attractions de toutes sortes. Cela décide sans doute quelques congressistes sérieux, mais on attire aussi le grand public, qui profite des congrès pour faire des voyages d’agrément, et le temps est proche où les trains de congressistes ressembleront aux trains de pèlerins pour Lourdes, les congrès à des excursions de Cook ou de Lubin.

Nous disions tout-à-l’heure que le principal avantage des congrès internationaux était, selon nous, de permettre aux hommes qui cultivent la même science de se connaître personnellement, d’échanger leurs idées, de nouer pour l’avenir des relations profitables à l’avancement de la science comme à la concorde entre les peuples. Mais comment se connaître et même se reconnaître dans une cohue de plusieurs milliers de personnes ? En ce qui me concerne, j’apprends en rentrant à Paris que tels hygiénistes étrangers, avec qui je suis depuis plusieurs années en relations épistolaires et dont j’aurais été heureux de faire la connaissance personnelle, étaient présents au Congrès de Budapest. Nous aurions été charmés de part et d’autre de nous serrer la main et d’échanger nos idées ; comme nous ne portions pas notre nom inscrit sur notre chapeau, la cohue nous a empêchés de nous joindre ; on se rencontre dans un salon, on ne se rencontre pas dans une salle de spectacle.

Un autre bénéfice des congrès est de permettre aux étrangers compétents de voir fonctionner sur place, avec des explications suffisantes, les laboratoires, les musées, les services municipaux d’isolement, de désinfection, de filtration, les égouts. Ce qu’il serait facile de montrer et d’expliquer à un petit groupe de personnes techniques est irréalisable et même dangereux avec des foules, composées pour les trois quarts de curieux sans compétence ; et puis, il faut tellement amuser la masse du public, le temps est tellement pris par les réunions de gala, qu’il n’en reste plus pour les choses sérieuses ; on a peur d’être importun en demandant à quelques-uns de travailler avec vous quand tout le monde court au plaisir. On est en pleine foire, on y reste. D’ailleurs on ne se connaît pas, on ne sait comment se grouper, ni à quelle heure, ni à quelle porte aller frapper.

Il existe un certain nombre de centres universitaires situés dans des villes de second ordre, qu’on ne connaît pas assez, et qui fourniraient à un congrès international des éléments d’étude extrêmement intéressants. Mais avec le système de fêtes publiques, de réjouissances luxueuses qui devient le complément obligatoire d’un congrès, les municipalités s’effrayent des dépenses comme aussi de la responsabilité auxquelles elles s’exposeraient s’il leur fallait amuser, occuper, loger trois ou quatre mille visiteurs ; elles se gardent bien de faire des offres en vue d’un congrès futur, et bientôt l’on ne saura plus où aller. Depuis quinze ans les congrès ont fait le tour de toutes les grandes capitales d’Europe, et cette année même, à l’issue de la session de Budapest, le comité d’organisation n’a reçu qu’à la dernière heure que deux propositions des villes ou d’Etats pour le congrès de 1897 : Washington, qui est un peu loin et au lendemain de Chicago, et Madrid. Toutes les autres villes qu’on passait en revue avaient des obligations pour des congrès analogues cette même année, pour l’année précédente ou l’année suivante. Or, un congrès est pour une ville une perturbation de la vie sociale pendant une partie de l’année, une besogne accablante pour le comité d’organisation ou d’initiative. On peut consulter les secrétaires généraux : en est-il un seul qui serait disposé à entreprendre une seconde fois la même tâche d’intéresser, de distraire, de discipliner, de satisfaire 3000 congressistes, fussent-ils médecins et hygiénistes ?

Nous entendons dire : un congrès ne couvre pas ses frais s’il n’y a pas beaucoup de membres, et c’est pour cela qu’au dernier moment on fait appel aux personnes de bonne volonté de la localité, qui, sous prétexte de cotisations, apportent en définitive à la caisse du congrès les subsides nécessaires pour couvrir les frais d’impression , de publicité, d’indemnité au personnel subalterne. Nous ne savons pas dans quelle mesure l’argument est fondé ; mais il nous semble qu’il y a là un cercle vicieux. On ne prend l’habitude de faire les choses si grandement, si luxueusement, que parce que l’on compte sur une foule compacte, exigeante, qui a payé sa place ; le gaspillage, d’ailleurs, est grand : plus de la moitié des imprimés restent sans emploi. Avec moins de cohue, moins de fêtes officielles, moins de distractions extra-scientifiques, les congrès d’apparence plus modeste seront plus utiles et plus fructueux, parce qu’ils ne seront guère fréquentés que par des hommes de science, qui viendront simplement à se connaître, à s’estimer et à s’aimer.

3/ Les congrès ne doivent pas être complètement ouverts

Il n’entre nullement dans notre esprit de transformer les congrès en cénacles académiques. C’est justement la diversité des provenances, l’originalité des uns, l’esprit d’indépendance et d’initiative des autres qui assurent le succès et le bénéfice des congrès. Mais encore faut-il que ceux-ci réunissent des personnes ayant une certaine compétence dans les matières qu’on discute. Que vient faire un romancier dans un congrès de chimistes, un horticulteur dans un congrès de chirurgiens ? Actuellement, n’importe qui en payant ses 20 francs, ses 10 gulden ou sa guinée peut acquérir une carte de membre qui lui donne les mêmes droits à l’entrée des séances et même à la tribune qu’un professeur de Faculté. Il nous serait facile de prouver que dans plusieurs congrès un nombre considérable d’habitants de la localité ont payé leur cotisation simplement pour participer à tous les avantages matériels, même à toutes les politesses qu’on fait d’ordinaire aux congressistes étrangers : représentations de gala, invitations à la cour, banquets publics, excursions, etc. On en attrape bien toujours pour 20 francs, et l’on protège la science et les arts ! […] Que faire pour empêcher cela. Pour un congrès de médecine ou de chirurgie, on peut au moins exiger le diplôme de docteur ou l’équivalent. Mais l’hygiène a besoin du concours des ingénieurs, des architectes, des chimistes, des administrateurs, des industriels. La question a été longuement discutée dans la séance du comité permanent que nous présidions à l’issue du congrès de Buda-Pest et où figuraient les représentants des diverses nations. On a décidé que dorénavant pour devenir membre d’un Congrès, il faudrait justifier qu’on était capable, par sa profession, par sa culture intellectuelle, etc., de concourir d’une façon quelconque à l’étude et aux progrès de l’hygiène.

[…]

4/ Il faut réduire le nombre des communications faites au Congrès et partant le nombre des sections : la valeur des travaux présentée doit être contrôlée

Quelques mois avant l’ouverture du Congrès de Buda-Pest, le bureau annonçait déjà qu’il avait reçu avis de 800 communications ; aussi pour prévenir l’encombrement, avait-on créé 24 sections dont 19 pour l’hygiène et 5 pour la démographie.

Devant cette multiplicité des sections, on ne savait laquelle choisir ; on s’aventurait dans l’une, alléché par l’annonce d’une communication intéressante ; mais l’orateur annoncé faisait ce jour-là défaut et à sa place on entendait une lecture insipide. Alors commençait une longue odyssée à travers les cours, couloirs et jardins à la recherche d’une autre section où à cette heure devait avoir lieu une discussion à laquelle on désirait prendre part.

Après beaucoup de recherches, de rencontres, d’incidents, on arrivait à la salle indiquée ; elle était vide, faute de combattants, ou au contraire il n’y avait plus une seule place disponible, les curieux ayant tout envahi. En réalité, un homme sérieux, consciencieux, désireux et capable de prendre part à de nombreuses discussions, n’était nullement assuré de faire un emploi utile de sa matinée, emploi projeté par le programme sous les yeux, une heure avant l’ouverture de la séance.

Le nombre des sections doit être restreint ; la foule attire la foule, une salle vide reste vide, précisément parce que tous ceux qui viennent y jeter un coup d’œil voient qu’on n’y fait rien et que personne ne se décide à commencer. Il y a eu d’ailleurs à Buda-Pest un certain nombre de sections dont l’inutilité nous semblait évidente ou qui n’avaient pas un caractère assez scientifique : hygiène balnéaire, hygiène du sport, hygiène du sauvetage, fédération samaritaine, etc. Quelle est la raison d’être d’une section de pharmacie, dans un congrès d’hygiène ? L’hygiène ayant pour but la prévention des maladies, elle est en quelque sorte à l’antipode de la pharmacie. […]

Dans un congrès où l’on travaille sérieusement, bien recruté et bien composé, nous ne craignons pas de dire qu’on verra bien rarement plus de 500 membres suivre réellement les discussions ; il y en a toujours un plus grand nombre qui circulent dans les couloirs, jettent un regard curieux dans les salles et les encombrent pendant quelques minutes, puis disparaissent dans la salle des dépêches, dans le salon de conversation, etc. Cinq à six salles de cours, de 80 à 150 places, suffisent largement aux besoins, la plus vaste devant toujours être réservée à la prophylaxie des maladies infectieuse. A Buda-Pest, dès le troisième jour, la moitié des sections étaient vides et on n’y tenait plus séance. Un assez grand nombre de mémoires imprimés dans les journaux à information rapide comme ayant été lus au congrès n’ont jamais fait le voyage de Budapest, pas plus que leurs auteurs.

Dans les mœurs actuelles des congrès internationaux d’hygiène, n’importe qui peut venir lire à la tribune d’une section un mémoire inepte, banal, sans intérêt pour personne, si ce n’est pour l’auteur, qui aura préparé d’avance une copie pour tous les journaux politiques, scientifiques ou soi-disant tels. Le président de la séance, qui souvent ne comprend pas un mot de la langue dans laquelle parle l’«orateur », est trop poli pour interrompre la lecture sous le prétexte que le mémoire est sans intérêt ; il ose à peine employer quelque euphémisme quand cette lecture dure trop longtemps. [...]

Pour être lu à un congrès, un mémoire doit en avoir été jugé digne et soumis à un contrôle. Ce contrôle est facile ; il appartient non au bureau du congrès, dont les membres peuvent ne pas connaître la langue dans lequel un travail est écrit et qui ont bien autre chose à faire, mais au comité national de chaque pays d’organisation. Ce dernier a intérêt à ce que l’hygiène française, par exemple, soit représentée par des travaux capables de faire honneur au pays ; le comité de Buda-Pest ou de Madrid ne peuvent avoir cet intérêt patriotique pour les autres nations. […]

Nous irons même plus loin ; un congrès n’est pas un lieu où l’on vient lire des mémoires quelconques, comme devant une société savante. S’il en était ainsi, au lieu de traverser une partie de l’Europe, il suffirait de s’abonner pendant un trimestre à une douzaine de journaux français ou étrangers qu’on lirait tranquillement à domicile ou sous de frais ombrages. Un congrès est un lieu de rendez-vous où l’on vient discuter en commun un certain nombre de questions énoncées à l’avance ; nous ne saurions trop le répéter, c’est une consultation internationale sur des sujets importants, actuels, de solution encore incertaine. Un seul ou au plus deux sujets pour chaque section suffisent, soit au total 7 à 8 sujets pour tout le congrès.

De la sorte, chaque section pourrait consacrer deux, trois ou même quatre séances à la question principale qui aurait été annoncée et mise à l’ordre du jour ; le temps resté disponible serait affecté aux meilleurs mémoires acceptés sur des sujets quelconques. Les comités exécutif et d’organisation se mettraient en rapport avec les comités régionaux (français, allemands, anglais, etc.) pour choisir le ou les savants autorisés qui seraient chargés de préparer les rapports sur chaque thème convenu. C’est ce qui a été fait avec succès aux congrès internationaux d’hygiène de Paris de 1878, de Turin, de Genève, de La Haye, de Vienne, etc., et les résultats ont été assez avantageux pour qu’il n’y ait pas lieu de renoncer à ce mode d’organisation. Autrement l’on tombe dans l’anarchie, l’individualisme et la réclame  […]

La diversité des langues sera toujours le grand inconvénient des congrès. En principe et en bonne justice chacun devrait faire une communication dans une des quatre grandes langues de l’Europe et être capable de comprendre les objections qui y sont faites au moins dans une langue étrangère.

A Buda-Pest, beaucoup de mémoires, parfois même imprimés à l’avance, ont été lus en hongrois. Nous croyons que c’est une erreur de patriotisme. Un de nos amis, médecin très distingué d’un des États du Nord de l’Europe, nous disait : « Je parle et j’entends l’allemand, l’anglais, le français, le danois et le norvégien, et je suis surpris de venir de si loin pour entendre parler le hongrois, qui assurément n’est pas une langue internationale ». Il paraît que la question avait été discutée longuement à Buda-Pest ; le chauvinisme l’a emporté. A notre avis on a commis là une erreur, d’autant que plusieurs de ces membres ont plus tard pris part à la discussion en allemand et même en français.

Les difficultés provenant de la diversité des langues seraient notablement atténuées si l’on prenait la précaution de faire imprimer en trois langues au moins et de distribuer à l’ouverture du congrès le résumé très court et les conclusions de chacun des rapports en discussion ou des mémoires admis à la lecture publique. Cette excellente mesure a été prise à Buda-Pest, mais la distribution des feuilles volantes était tardive et n’avait souvent lei qu’après la séance ; les tables étaient encombrées par des liasses d’analyses de mémoires sans intérêt, tandis qu’il était presque impossible de se procurer le résumé des meilleurs travaux, si même cette analyse a jamais existé.

A Vienne, en 1887, on avait adopté le système suivant : après chaque communication verbale, des secrétaires se levaient et donnaient en quelques lignes le sens des observations ou des arguments de l’orateur, et cela en deux ou trois langues. Ce qui est possible à Vienne, où le polyglottisme est remarquable, ne serait réalisable que dans peu de villes de l’Europe […]

Quant à la langue latine dont on a parlé de nouveau en ces temps derniers comme la langue future des congrès, c’est une utopie sur laquelle il n’y a pas lieu de revenir […]

A Budapest, d’ailleurs, l’on pourrait presque dire que le français a été la langue officielle, puisque tous les discours officiels, allocutions, toasts des représentants du gouvernement hongrois ont eu lieu en français. Dans les réunions privées, comme dans toute la société intellectuelle, l’usage de notre langue est constant ; il n’existe certainement pas en Europe un peuple aussi polyglotte que les Hongrois.

L’abus des discours et des toasts est un des petits supplices des congrès. A toute occasion, quelqu’un lève son verre ou la main pour faire un discours ; c’est l’écluse par laquelle s’écoulent successivement dix-huit à vingt toasts analogues, chaque nation représentée se croyant dans l’obligation d’exprimer ses sentiments, même quand elle n’est représentée que par un seul membre. On peut affirmer qu’aucun indigène de la République de Saint-Marin n’avait versé sa cotisation pour le congrès de Buda-Pest car la République de Saint-Marin n’a pas parlé.

Les congratulations et les protestations de sympathie font d’ailleurs et très justement le fond habituel de tous ces discours. M. le Dr Chantemesse s’est attribuée, même en dehors du Buda-Pest et des séances du congrès, le rôle de chef de la délégation française, qui comprenait cependant plusieurs membres de l’Institut. On a fortement regretté l’absence de M. Brouardel, retenu par une maladie passagère.

Un congrès ne marche pas désormais sans une Exposition d’hygiène. A Buda-Pest, nous n’avons guère trouvé d’intéressant que certains plans d’hôpitaux ou de constructions, des documents statistiques exposés par des municipalités ou des services publics. La machinerie et tout ce qui concerne le génie sanitaire en général n’était qu’une imitation, parfois peu heureuse, de ce que nous avons vu dans les dernières expositions. Le défilé de toutes les eaux plus ou moins minérales de la région encombrait une longue série de salles dans lesquelles on tombait constamment quand on voulait passer d’une section dans une autre ; il en résultait un véritable encombrement au contre même des opérations du congrès, et nous pensons qu’il est en général désirable que ces expositions, beaucoup plus industrielles qu’hygiéniques, soient placées dans un bâtiment distinct de celui où a lieu le travail des sections.

A l’issue du congrès, des excursions ont eu lieu en plusieurs directions, en particulier à Belgrade et à Constantinople. Cette dernière a fourni à un assez grand nombre d’entre nous (une centaine), l’occasion d’apprendre à nos dépens ce qu’est une quarantaine en Turquie. Il y avait eu, paraît-il, quelques cas de choléra à Adrianopolis […]

Notre critique est au plus haut point impersonnelle, elle s’applique aux tendances, au courant d’idées qui semblent s’introduire dans la pratique des derniers congrès, et auxquels les comités hongrois d’organisation et exécutifs ne pouvaient se soustraire ».

Les Congrès : travaux et moments de convivialité
Les Congrès : travaux et moments de convivialité AM Lyon, 1124 WP 31, programme du 2e congrès international d'assainissement et de salubrité de l'habitation, Genève 4-10 septembre 1906.

Notes
2340.

AM Lyon, 1124 WP 31, programme du 2e congrès international d'assainissement et de salubrité de l'habitation, Genève 4-10 septembre 1906.