En marge des compositeurs luthériens se trouvent des auteurs attachés aux cours catholiques de l’Allemagne du sud. Les techniques d’écriture que nous rencontrons dans leurs œuvres ne sont guère éloignées de celles de leurs consœurs du nord. Au contraire, elles semblent même confirmer les tendances jusque là usitées. L’expression de J. Müller-Blattau, les « maîtres de Heidelberg231 », nous semble concise et efficace, si bien que nous la reprenons.
« […] On connaît le nom du strasbourgeois Matthias Greiter ; près de lui, avec cette même simplicité et cette même fluidité de composition, voici Caspar Othmayr, qui forme avec Lemlin, Jobst vom [sic] Brant et Zirler le cercle des maîtres de Heidelberg ». J. MÜLLER-BLATTAU, Histoire de la Musique Allemande, op. cit., p. 78-79.