2/ Heureusement, Dieu est bon

Le Nouveau Testament rejette progressivement le Dieu de colère de l’Ancien Testament278, pour ne garder que le Dieu d’amour. Ainsi, les Évangiles répètent que Dieu aime (malgré tout) l’humanité. L’évangile de Jean est de loin le plus synthétique : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils, l’Unique-Engendré, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais ait la vie éternelle » (Jean, 3 16). À leur tour, les cantates de Bruhns véhiculent cette idée :

Notes
278.

Ne le dit-il pas lui-même ? « Car moi Yahvé, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux qui punis la faute des pères sur les enfants, les petits-enfants et les arrière-petits-enfants pour ceux qui me haïssent, mais qui fais grâce à des milliers pour ceux qui m’aiment et gardent mes commandements » (Exode, 20 5-6).