B) Structuration et fonctionnement du Club

‘« Un automobile-club doit être (nous pouvons parler ainsi) un genre de syndicat des automobilistes »430

Dans le respect de ses pratiques mondaines et des qualités de ses membres, le développement de l’ACR le conduit à réfléchir à sa structuration et à adopter un mode d’organisation délégatif. Sur le plan interne, pour gérer les différents services aux adhérents431, on retrouve logiquement un secrétariat, un salon et une bibliothèque. Mais le Club cherche surtout à rester un lieu convivial : « l’Automobile-Club ambitionne, également, d’être plus qu’une simple structure de services. Comme les autres associations, il entend être un lieu de sociabilité et, pour cela, se dote d’un local agréable rue Boissac, derrière la Place Bellecour432, où sont aménagés des salons et une bibliothèque »433. Dans ce sens, il organise de janvier 1909 à juin 1939, puis à nouveau à partir de octobre 1990434, un banquet où sont invitées toutes les personnalités importantes de la région lyonnaise. D’autres manifestations, comme le bal de l’ACR, des soirées théâtre, le bal de l’automobile435, des dîners-gala ou des conférences mensuelles, rythment les activités du Club. Ainsi « Le grand banquet annuel, les bals et spectacles organisés par l’Automobile-Club sont partie intégrante de la vie mondaine du Tout-Lyon et permettent aux nouvelles élites de se mêler aux élites traditionnelles, en toute liberté »436.

Progressivement, le secrétariat doit faire face à de nombreuses demandes des membres du Club en ce qui concerne la préparation des voyages notamment à l’étranger (avec la gestion des questions douanières), les litiges juridiques en cas d’accident, les questions d’assurances ou au niveau des connaissances techniques de leur véhicule. Des démonstrations et des conférences techniques sont organisées sur ces thématiques certains soirs. De même, des permanences juridiques sont mises en place une fois par semaine pour répondre aux questions plus techniques ou juridiques des adhérents. Ce sont les membres du Club, juristes, avocats ou avoués, qui les assurent. Ainsi, après la Seconde Guerre Mondiale, pour répondre au développement de ces services notamment touristiques, un bureau des voyages est créé. Concernant ses membres élus, depuis sa création, l’ACR est organisé en bureau et comité d’administration. Ce dernier se transforme après la Seconde Guerre Mondiale en comité directeur. Ses membres sont élus pour 3 ans, avec la possibilité d’être réélus deux fois. A l’intérieur du bureau, sont élus un président, deux à trois vice-présidents437, un secrétaire général438, un secrétaire général adjoint, un trésorier général, et un trésorier général adjoint. Enfin, l’ACR est organisé en commissions439 qui comprennent un président et des membres désignés, hormis celle du contentieux qui n’a pas de président.

L’organisation interne de l’ACR fait l’objet de plusieurs réflexions ou remaniements notamment lors des changements de locaux440. En séance du Comité directeur de l’ACR en date du 5 septembre 1928, il est décidé de créer une commission « dans le but d’étudier les modifications et les améliorations à apporter, tant en ce qui concerne le personnel que les locaux, dans les divers services de l’ACR, en raison du développement de notre association »441. Les conclusions du rapport sur l’étude de la réorganisation du secrétariat et des services de l’ACR établies par cette commission sont présentées en séance du 10 octobre 1928 du Comité de l’ACR442. Dans la continuité de ce réaménagement, une commission de réorganisation des bureaux et des services de l’ACR est mise en place temporairement lors de la réunion du Comité de l’ACR du 6 novembre 1929443. Il s’agit surtout de proposer les meilleures conditions d’accueil pour les membres du Club ainsi que pour les personnalités extérieures. Elles doivent refléter le prestige de l’ACR dans le cadre notamment de la réception de la presse ou de personnalités importantes dans les salons du Club. Ces questions d’organisation sont traitées, avec d’autres, lors des assemblées générales annuelles où il est fait état du bilan moral et financier des activités et des manifestations du groupe. Ces rencontres sont également l’occasion de revenir sur les différents liens et collaborations, notamment avec les pouvoirs publics, mis en place tout au long de l’année à travers le rapport présenté par le secrétaire général ou lors du discours du président.

Les principales activités de l’ACR sont rythmées par le fonctionnement quotidien de ses commissions. Preuve que le rôle et le fonctionnement de ces commissions sont déterminants, à plusieurs moments, il a été question de réfléchir à la réorganisation des commissions. Ainsi l’étude de la réorganisation des commissions de l’ACR est à l’ordre du jour de la séance du Comité de l’ACR du 4 juillet 1928444. « Dans le but de donner une vie plus intense aux diverses commissions existantes et d’assurer la régularité de leurs réunions », il est d’ailleurs créé une commission spéciale avec comme membres les principaux acteurs de l’ACR445. Les conclusions de cette commission sont présentées lors de la séance du 10 octobre 1928 du Comité de l’ACR446, par son rapporteur, le Docteur Carle, qui estime qu’il n’y a pas lieu de réorganiser les commissions mais plus plutôt de prévoir qu’elles se réunissent plus fréquemment. Plus tard il est également question de contrôler plus étroitement la présence des membres aux commissions où ils siègent. Dans le numéro 12 de décembre 1937 de la Revue de l’ACR, il est mentionné que le président de l’ACR fait part de la décision du dernier Comité qui mentionne que tout membre d’une Commission, qui n’aura pas assisté à la moitié au moins des séances de l’exercice sera considéré comme démissionnaire.

Plusieurs groupes de travail sont mis en place au fur et à mesure de l’extension de son périmètre d’action. Certains n’ont pas un fonctionnement très régulier du fait de leur prise en charge d’une activité spécifique ou conjoncturelle. Parmi ces derniers on retrouve notamment les commissions des fêtes, du bulletin, de l’annuaire, de la bibliothèque447, du carburant448, du code de la route449. Aussi, par exemple en 1912, plusieurs commissions temporaires seront créées entre autres pour organiser le Banquet de l’ACR, ou pour fixer le prix d’encouragement de l’ACR450. Plus tard en 1933 une sous-commission est désignée spécifiquement pour étudier la question du perfectionnement du système routier du Mont d’Or lyonnais et se met en rapport avec le Préfet et ses services ainsi qu’avec les conseillers généraux et municipaux intéressés451. L’organisation des Fêtes du cinquantenaire de l’ACR nécessite également la mise en place d’une commission temporaire interne452. En cas d’accroissement d’activité, le recours à des commissions paraît inévitable. Ainsi lors de l’organisation du Grand de Prix de France à Lyon en juillet 1914, trois commissions sont mises en place453 : une commission des voies d’accès, une commission des commissions de la route et une commission des réceptions454.

Dans ses premières années de fonctionnement, l’ACR s’appuie principalement sur deux commissions importantes mises en place dès sa création : la commission sportive, au départ la plus active, et la commission technique. La commission sportive reflète les activités principales du Club : l’encouragement au sport et l’organisation des manifestations sportives. La commission technique renvoie quant à elle aux besoins des connaissances techniques des premières années de l’automobilisme. Elle comprend d’ailleurs les principaux constructeurs lyonnais d’automobiles : Berliet, Luc Court, Mieusset, Pilain et Rochet-Schneider455. Elle est marquée par un fonctionnement très irrégulier, dû principalement aux activités et aux positions de ses membres. Elle fonctionne jusqu’à la Première Guerre Mondiale puis est de nouveau mise en place en 1928456. Mais elle connaît surtout un renouvellement important de son rôle à partir de 1933457 sous l’impulsion de Marius Berliet, son nouveau président et avec la participation des principaux ingénieurs du département458. Elle s’occupe alors également de questions liées à la circulation ou à la signalisation, dépassant le cadre de l’étude du fonctionnement technique des véhicules. Après une nouvelle période de flottement, c’est sous la présidence de Nicolas Erpelding qu’elle rencontre un nouveau dynamisme dans les années cinquante.

Bien qu’une commission des routes soit mise en place de 1913 à 1914459, avant la création de la commission de circulation en 1934, les questions de circulation sont traitées soit au sein de la commission technique, soit par la commission sportive, ou parfois par la commission de tourisme460. La non institutionnalisation d’une commission de circulation ne reflète pas une absence de réflexions sur la circulation tant cette question apparaît traitée dans ces différentes structures et souvent débattue en interne au sein du conseil d’administration de l’ACR ou publiquement dans la Revue de l’ACR. Ainsi, lors de la désignation des membres faisant partie de la commission préfectorale de circulation en 1929, il est déjà mentionné la présence du président de la commission de circulation de l’ACR. Lorsqu’elle est effectivement créée en 1936, sous la présidence du Docteur Bonnet, la commission de circulation devient alors l’une des plus importantes et l’on y retrouve les principales personnalités de l’ACR.

D’autres commissions comme celles du Contentieux461 ou du Tourisme connaissent également une importance grandissante au fur et à mesure de l’extension des activités du Club. L’activité toujours intense de la commission sportive est, quant à elle, relayée après 1945 par la création de l’Association sportive de l’ACR et celle de l’Ecurie Noire, regroupement sportif annexe à l’ACR qui rassemble ses pilotes jeunes ou confirmés. Enfin, après 1945, d’autres commissions comme la Commission de l’information, de la propagande et des fêtes, montent en puissance. Sous la présidence de Raymond Ergé, cette dernière joue véritablement le rôle de vitrine et de promotion de l’activité du Club à travers notamment le renforcement de liens avec d’autres structures462 ou personnalités locales.

C’est notamment à travers la mobilisation des membres de ses commissions que l’ACR est amené à collaborer officiellement avec les pouvoirs publics. Ces derniers invitent les personnalités marquantes des commissions internes de l’ACR à siéger dans la commission d’étude du code la route, les commissions départementale, préfectorale ou municipale de transport ou de circulation463, la commission préfectorale des retraits de permis464, ou encore la commission préfectorale de sécurité routière465. Mais d’autres registres d’action permettent au Club de participer à la production de l’action publique locale. Il est ainsi associé à plusieurs projets d’aménagement concernant en particulier les routes (réfection, goudronnage, création de circuits ou de routes), les auto-routes, le stationnement (réglementation ou projets de parkings) ou la signalisation (de direction, de danger, lumineuse). Nous aurons l’occasion de revenir largement sur ces différentes instances, sur ces projets et sur la place qu’y tient l’ACR. Puis dans un cadre courtois mais plus critique, les membres de l’ACR sollicitent les pouvoirs publics à partir d’autres répertoires d’action. Des lettres ouvertes de l’ACR peuvent être envoyées aux conseillers municipaux466, au Président de la République, aux maires des communes de France, ou aux députés467. Ce type de démarche se développe particulièrement pendant les périodes préélectorales et exprime des demandes au niveau des programmes électoraux des candidats en fonction des préoccupations des automobilistes468. Pour exemple ci-joint un extrait de la Lettre de Pierre Morin, le président de l’ACR, envoyée au sénateur du Rhône en juin 1959 :

‘« les automobilistes ont payé - et paient cher - pour contenir et moderniser nos routes, le détournement des ressources du Fonds routier constitue un abus de confiance au préjudice de la sécurité de l’électorat français (…) Notre Association créée en 1902, et qui représente les usagers de l’Automobile du département, s’efforce d’obtenir que les ressources légales du fond routier lui soient rendues et que les différentes voiries reçoivent enfin les crédits indispensables à la nécessaire modernisation de la route française pour lui permettre de faire face, dans les meilleures conditions de rentabilité et de sécurité, au développement de la circulation routière (...) »469.’
Circuits touristiques élaborés par l’ACR et le service vicinal (1937)
Circuits touristiques élaborés par l’ACR et le service vicinal (1937)

Source : Technica, Mars 1937

En France, dans le Sud-Est, en Rhône-Alpes et dans le Rhône, le rôle de l’ACR est singulier par la place qu’il tient à chacune de ces différentes échelles. Son influence déborde largement le cadre de la Ville de Lyon, ou du département du Rhône, territoires exigus pour le développement du tourisme et de l’automobile, et même de la région Rhône-Alpes. Sa zone d’influence s’étend ainsi à tout le Sud-Est de la France, voire à la Suisse et principalement aux Alpes, terre d’essai pour l’automobile et espace de développement du tourisme. Il fait partie des grands automobiles clubs de France, avec les Automobiles-Clubs de l’Ouest, du Nord, du Sud-Ouest ou de Marseille.

Sur le plan, cette fois, de la représentation nationale des automobiles-clubs régionaux, l’ACR joue aussi un rôle de tout premier plan. Les présidents de l’ACR sont en effet des plus actifs au sein de la Fédération Nationale des Clubs Automobiles de France (créée en 1923), ou de la Fédération des automobiles-clubs régionaux de France470. Parfois, en marge des tensions au sein de l’ACF ou entre l’ACF et les AC de Province471, l’ACR a tenté de s’écarter de ce groupement pour impulser une autre dynamique, celle du rassemblement des automobiles-clubs régionaux472.

Sur le plan régional, l’ACR et son président dirigent le regroupement de l’AC du Rhône et du Haut-Rhône, dont le siège est à Lyon et qui comprend les Automobiles-Clubs de l’Ain, de l’Ardèche, de la Drôme, du Haut-Jura, du Mont-Blanc et de la Savoie473. Organisé principalement autour de la tenue d’une assemblée générale annuelle ou de réunions ponctuelles et informelles, ce regroupement régional des clubs automobiles permet surtout d’harmoniser la diffusion de leurs bulletins ou revues et d’offrir une plus grande assiette474 aux annonceurs publicitaires, avec la parution de plusieurs pages communes. Après 1945, à côté de l’ACF, les différents clubs régionaux se regroupent par unions régionales, qui sont au nombre de neuf. L’Union du Sud Est à laquelle appartient l’ACR, regroupe dix-sept clubs automobiles. Dans la lignée de ses prédécesseurs, Dugelay est élu président de l’Union des Automobiles-Clubs du Sud Est le 30 avril 1970475.

La logique de structuration et de fonctionnement de l’ACR obéit à une volonté d’accompagner le développement de l’automobile. Ses activités répondent aux besoins d’organisation des pratiques automobiles, touristiques, sportives ou professionnelles. Son développement rencontre un certain succès dans le ralliement d’acteurs divers, représentatifs de la variété des mondes automobiles et dont les intérêts convergent vers le Club. Nous allons voir dans un dernier temps que le déploiement de son action participe à une première définition des problèmes et solutions automobiles, qui peut contribuer dans un second temps à une mise en forme cette fois dans un cadre administratif et politique.

Notes
430.

Discours du Docteur Bonnet à l’occasion de l’Assemblée générale de l’ACR du 17 février 1932, cf. Revue de l’ACR n° 3, mars 1932.

431.

Comme le service des consultations juridiques gratuites (mis en place lors du comité de l’ACR du 6 janvier 1932 pour des renseignements du point de vue juridique, fiscal ou au niveau de la police de la circulation, cf. Revue de l’ACR, n°1, janvier 1932), le service des triptyques, le service dépannage sur routes mis en place en 1930 (et qui fonctionne à partir de du dimanche 18 janvier 1931 (cf. réunion du comité de l’ACR du 3 décembre 1930 et du 7 janvier 1931, cf. Revue de l’ACR, n°12 , décembre 1930 et n° 1, janvier 1931)…

432.

Comme lorsqu’il déménage pour rejoindre la Rue Grôlée, l’ACR cherche à être situé au cœur de l’un des plus beaux quartiers de la ville.

433.

Cf. Angleraud B. et Pellissier C., 2003, op. cit., p. 607.

434.

Cf. ACR Magazine, n° 10, novembre 1990, p. 4 et 5.

435.

Organisé dans les années cinquante et soixante, il réunit de nombreuses personnalités.

436.

Cf. Angleraud B. et Pellissier C., 2003, op. cit., p. 610.

437.

Ils n’ont pas encore véritablement de domaines réservés. Plus tard une fiche de poste avec des délégations respectives est assignée à chaque vice-président. Ainsi à partir du Comité directeur de l’ACR du 1er juin 1971, le président Dugelay tient le comité au courant de la répartition des attributions de chacun des membres du Bureau dans les activités du Club : M. Ailloud, vice-président, est chargé plus particulièrement des questions de circulation, de la réorganisation des Centres de Sécurité et des relations extérieures sur le plan technique ; M. Chamboredon, vice-président, traite plus particulièrement des questions administratives, de l’harmonisation entre les commissions de l’ACR et de la représentation à l’extérieur ; le Professeur Trillat, vice-président, prend en charge toutes les questions concernant le sport automobile ; enfin M. Nicolas, secrétaire général, a pour mission de répartir entre les différentes commissions, les études demandées au Club ainsi que le courrier concernant chacune d’entre elles, cf. L’Action Automobile et Touristique, n° 131, juillet 1971.

438.

Deux, en cas d’accroissement de l’activité, comme pour l’organisation du Grand Prix de France à Lyon par l’ACR en juillet 1914.

439.

De manière symétrique, il partage quasiment les mêmes commissions que celles de l’ACF : commissions sportive, technique, de tourisme, du contentieux et de TCP, cf. « A l’Automobile-Club de France », Revue de l’ACR, n° 5, mai 1930.

440.

L’ACR a changé plusieurs fois de locaux : quai de la Pêcherie, 2, rue Boissac, puis après 1945 au 7, Rue Grôlée, jusqu’à récemment : au printemps 2006, il est passé au 18, Quai Jean Moulin.

441.

Elle comprend pour membres : J. Festor, J. Bernard et A. Bernard.

442.

Cf. Revue de l’ACR, n° 10, octobre 1928.

443.

Avec pour membres : Carle, J. Bernard, Gerin, Streichenberger, Cuaz, A. Bernard, cf. Revue de l’ACR, n° 11, novembre 1929.

444.

Voir « Etude de réorganisation des commissions », cf. Revue de l’ACR, n° 7, juillet 1928.

445.

A savoir : J. Deydier, Dr Carle, A. Cuaz, A. Bonnet, J. Bernard, A. Chambre, L. Dumarest, Jh. Jubin.

446.

Cf. Revue de l’ACR, n° 10, octobre 1928.

447.

Créée le 1er mars 1933, cf. réunion du Comité de l’ACR du 1er mars 1933, cf. Revue de l’ACR, n° 3, mars 1933.

448.

Qui se réunit pour la première fois le 13 décembre 1912, cf. Revue de l’ACR, n° 12, décembre 1912.

449.

Reprenant un des vœux du premier congrès international de la route tenu à Paris en 1908, le Ministre des Travaux Publics, Louis Barthou, décide de créer « une commission chargée d’établir les bases d’un nouveau code de la route approprié aux exigences nouvelles de circulation », cf. « Un code de la route », cf. Revue de l’ACR, n° 3, mars 1909, et « A propos du Code de la route », cf. Revue de l’ACR, n° 7, juillet 1909.

450.

Séance du Comité de l’ACR du 19 janvier 1912, cf. Revue de l’ACR, n° 1, janvier 1912.

451.

Cf. « L’inauguration de la nouvelle route de l’ACR dans le Mont d’Or lyonnais », cf. Revue de l’ACR, n° 6, juin 1933.

452.

Qui se tiennent dans la deuxième quinzaine de juin 1952 et auxquelles sont invités les délégués des AC de France, de l’Union Française et des AC étrangers, cf. Le Carnet de l’automobile, n° 1, novembre 1951.

453.

Cf. séance du 20 février 1914 du comité de l’ACR, Revue de l’ACR, n° 2, février 1914.

454.

De même, ce surplus d’activité pour l’ACR au cours de l’année 1914, avec l’organisation de cette importante manifestation, nécessite la mise en place exceptionnelle de deux secrétaires généraux à l’ACR. André Galy et Jean Bernard remplissent cette fonction à côté du secrétaire général adjoint en fonction, Félix Bon, cf. réunion du Comité de l’ACR du 30 janvier 1914, Revue de l’ACR, n° 2, février 1914.

455.

Cf. « Annuaire de l’ACR », Bulletin trimestriel de l’ACR, n° 1, février 1904, pp. 45-56.

456.

Proposition de création d’une commission technique à l’ACR en réunion du Comité de l’ACR du 2 mai 1928 (membres : A. Bonnet, P. Mélon, J. Marion, L. Dumarest, A. Simon et A. Galy), cf. Revue de l’ACR, n° 5, mai 1928, officialisée en réunion du Comité du 6 juin 1928 (J. Périnnel et F. Dumond sont également désignés comme membres de cette commission), cf. Revue de l’ACR, n° 6, juin 1928.

457.

Projetée dès la réunion du comité de l’ACR du 7 décembre 1932, où le président expose son projet de création d’une commission technique qui serait chargée d’étudier les questions de nature technique, qu’il s’agisse d’accidents, de demandes d’expertises, de propositions de perfectionnements ou d’études d’inventions nouvelles, (cf. Revue de l’ACR, n° 12, décembre 1932), la commission technique est finalement instituée par le comité de l’ACR du 11 janvier 1933 et se réunit pour la première fois le 16 janvier. Ses membres sont le Dr Carle, le Dr Bonnet, Baverey, Berliet, Bonniot, Claret, Devaux, Drevon, Engelhardt, Jubin, Lacharnay, Lambrechts, Lantier, Morin, cf. réunion du comité de l’ACR du 8 février 1933, Revue de l’ACR, n° 2, février 1933.

458.

Victor Varvier, Claude Delaigue, (voir la réunion du comité de l’ACR du 5 avril 1933, cf. Revue de l’ACR, n° 4, avril 1933, et la réunion de la commission technique de l’ACR du 19 mai 1933, cf. Revue de l’ACR, n° 6, juin 1933) puis Camille Chalumeau (voir Dîner de Gala de l’ACR de 1938) en font partie ou sont sollicités pour donner leurs avis aux questions débattues en séance de la commission technique de l’ACR.

459.

Créée le 10 juin 1913, elle fonctionne jusqu’à la Première Guerre Mondiale (Président : Carle ; Membres : Genin, Galy, puis Bonnet, Gauthier, avec l’intervention sur des questions spéciales de Bernard, Tavernier et Jacqueau), cf. Revue de l’ACR, n° 6, juin 1913 et n° 1, janvier 1914.

460.

On retrouve la structuration autour des mêmes commissions au sein de l’ACF, voir Lemerle J.-L., op. cit., 1987, pp. 82-92.

461.

Au sein du comité du contentieux, une sous-commission d’assurance et de défense automobile a également été créée en 1938, cf. AG de l’ACR du 24 janvier 1938, Revue de l’ACR, n° 1, janvier 1938.

462.

« (...) la commission d’Information et de propagande de l’ACR (…) s’étant fixée la tâche de créer et d’entretenir des relations de collaboration avec les organismes intéressant les automobilistes, son président M. Ergé, dans un but de documentation, sollicita une visite de l’Ecole Nationale de Police de St-Cyr. », article « Une visite à l’Ecole Supérieure de Police », Le carnet de l’automobile, n° 65, mai 1957, p. 12. Voir aussi « Visite de l’ACR à l’Aéro-club du Rhône », cf. Revue de l’ACR, n° 54, juin 1956.

463.

Et aux diverses sous-commissions dépendant de la commission municipale de circulation comme les commissions « Stationnement », « Préparation aux journées d’études de mars 1955 »...

464.

Où l’ACR est représenté par deux membres depuis la création de cette commission.

465.

Participation du Docteur Carle et Docteur Bonnet à cette commission mise en place en 1933 par le Ministère de l’Intérieur, réunion du comité de l’ACR du 16 juin 1933, cf. Revue de l’ACR, n° 5, mai 1933.

466.

Comme celle datée du 9 novembre 1955, cf. Le Carnet de l’automobile, novembre 1955.

467.

Voir sur ce point Le Carnet de l’automobile de Janvier 1955.

468.

En particulier pour dénoncer la taxation des automobilistes (carburants, achats, péages, stationnements) ou en faveur d’un plus grand soutien à la construction routière.

469.

Cf. Le Carnet de l’automobile, n° 90, juin 59, p. 11 et 12.

470.

Au cours de la séance du 8 juillet 1930 du Conseil permanent de la Fédération nationale des clubs-automobiles, Deydier, président de l’ACR, est élu vice-président de la Fédération et représentant des clubs automobiles régionaux, cf. réunion du Comité de l’ACR du 6 août 1930, Revue de l’ACR, n° 8, août 1930.

471.

« La politique nouvelle, place de la Concorde. Aurons-nous deux groupements : l’Automobile-Club, d’une part, et l’Automobile-Club de France de l’autre ? », paru dans L’Argus et reproduit dans le n° 7 de la Revue de l’ACR (juillet 1928).

472.

Voir réunion du comité de l’ACR du 12 juillet 1911, cf. Revue de l’ACR, n° 8, août 1911, et l’article de G. Vergnaud : « Le congrès des automobiles-clubs affiliés », qui paraît dans la revue officielle de la Fédération des automobiles-clubs régionaux de France, reproduit dans le n° 10 d’octobre 1911 de la Revue de l’ACR.

473.

AG de l’AC du Rhône et du Haut-Rhône du 6 février 1932, cf. Revue de l’ACR, n° 3, mars 1932.

474.

A la fois régionale et en nombre de lecteurs.

475.

Cf. Le Carnet de l’automobile, n° 224, juin 1970, p. 35.