Ce sont tout d’abord les accidents de la route qui sont progressivement considérés comme des problèmes nouveaux au sein de la Revue de l’ACR. Dans le numéro de décembre 1903, paraît le premier article sur ce thème : « Les accidents d’automobile »508. Trois autres articles du même titre paraissent en septembre 1905509, en août 1906510, en septembre 1907511. A partir de janvier 1908, une nouvelle rubrique mensuelle évoque « Les accidents de la locomotion », avec des statistiques d’accidents survenus chaque mois dans les départements du Rhône et de l’Ain. Cette préoccupation a pour but de rendre plus objective la perception des implications de l’automobile dans les accidents de locomotion. C’est le message qui est ainsi inséré dans la première rubrique :
‘« L’ACR s’inspirant de la très excellente idée émise par l’AC de la Sarthe, et pour répondre aux attaques violentes dont est victime aujourd’hui l’automobile, à cause de la multiplicité des accidents qu’elle occasionnerait, vient de décider d’établir pour chaque mois, une statistique des accidents causés par les différents modes de la locomotion. Cette statistique s’étendra à Lyon, à sa banlieue, ainsi qu’aux départements du Rhône et de l’Ain. Cette statistique sera établie sur une donnée des plus sérieuses et s’inspirera surtout de la presse locale qui, ainsi que chacun le sait, est toujours bien documentée sur les accidents. L’œuvre que nous entreprenons n’est pas spéciale à l’ACR : l’AC de France s’est préoccupé, ainsi que la Fédération des AC Régionaux, de cette question. Nous pensons pouvoir ainsi, en groupant nos efforts, arriver à bien faire pénétrer dans la masse, combien est infime le nombre d’accidents causés par l’automobile, comparés à ceux occasionnés par les chemins de fer, les tramways et les chevaux. Lorsque nous aurons des chiffres établis par une statistique rigoureuse, nous pourrons répondre d’une façon péremptoire et précise à tous ceux qui voudraient nous opposer encore les massacres soi-disant causés par les automobiles. »512 ’L’initiative durera un an, jusqu’au mois de janvier 1909. Dans ce prolongement, certains articles témoignent des prises de position de l’ACF et de l’ACR afin de contrôler si les accidents de locomotion doivent être véritablement imputés aux automobilistes513. Mais cette volonté de combattre l’autophobie ne signifie pas une négation des accidents, qui justement sont partie prenante de la vie et de la mort des membres de l’ACR, que ce soit au niveau des sports automobiles ou avec la pratique quotidienne de l’automobile. Ainsi, certains articles relaient des faits divers et adoptent une dimension plus tragique et personnelle514. Plus épisodiquement, des articles importants reviennent sur la question des accidents de la route515, parfois étayés de statistiques sur ces derniers ou sur leurs causes516. Dès les années dix, on retrouve également une dénonciation des problèmes dus à la circulation des camions et des autocars et à sa dangerosité. Ainsi, en séance du Comité directeur de l’ACR, Joannès Jubin signale les allures vertigineuses des camions du service rapide Paris-Lyon-Marseille qui sont susceptibles d’occasionner de graves accidents. Plusieurs articles ou chroniques reviennent sur le problème du danger de la circulation des camions517. Certains sont placés en tête de revue sous forme d’édito avec de nombreux conseils sous couvert d’éducation des automobilistes518. Nous avons vu plus haut que sous forme d’encarts, d’articles, ou d’éditoriaux, d’autres conseils éparses sont rappelés en maintes occasions à l’intérieur de la Revue de l’ACR, notamment au moment de l’hiver, ou des départs en Week-End ou encore en vacances519. Par la forme des discours, la place des articles dans la revue, leur autonomisation dans certaines rubriques, ce souci éducatif du « conseil » témoigne du nouveau rôle de l’ACR dans la communauté des automobilistes.
Parfois, ce sont les dangers des autres modes de locomotions, qui sont mis en avant. Dans les années dix et vingt, la circulation et le stationnement des tramways permettent d’évoquer la gêne et les risques qu’ils procurent aux automobilistes520. La cohabitation entre ces différents moyens de transport521 devient extrêmement problématique quand est évoqué le problème des rails de tramway ou celui des passages à niveau522. Enfin les conflits entre les différents usages de la route sont également mis en avant lorsqu’il s’agit de dénoncer l’attitude des piétons523. Dans ce cadre, les auteurs des articles mettent volontiers en avant l’éducation du piéton parisien524, en stigmatisant par ailleurs les comportements des piétons lyonnais525. Naturellement, la rubrique « Un peu de jurisprudence » de la Revue de l’ACR abonde de passages, d’avis et de jugements concernant les accidents de la route526.
A certains moments, les propos défendus deviennent plus virulents et c’est un véritable cri d’alarme qui est lancé527. Lors des revues de presse insérées régulièrement dans la Revue de l’ACR, de nombreux articles portent également sur les accidents de la route528. Par ailleurs, certains papiers présentent des systèmes d’amélioration de la sécurité des routes, comme l’examen de miroirs avertisseurs pour éviter les accidents dans les virages529. Il peut s’agir parfois de promouvoir des opérations de sensibilisation à la sécurité routière, comme la journée sans accidents, les campagnes Contrôle-Sécurité, ou les semaines de sécurité530. Concernant la cause des accidents, plusieurs raisons sont invoquées, certains membres de l’ACR mettant en avant les travaux de voirie mal signalés531. D’autres auteurs reviennent sur les points dangereux de circulation532, les caractéristiques de la route ou de la conduite des automobilistes533, ou encore les problèmes de signalisation534. Enfin, de nombreuses conférences sont organisées par l’ACR sur le thème des accidents535 et il est rendu compte de plusieurs manifestations importantes sur la sécurité routière536. Ces moments participent à la constitution et à la diffusion de connaissances sur un champ encore embryonnaire.
Le nombre, la fréquence et la variété de ces articles ou actions menées ou relayées par l’ACR illustrent bien ses préoccupations en matière de sécurité routière. Il s’agit surtout de « dédiaboliser » l’automobile. Ces démarches sont en effet à situer dans un souci d’acceptation sociale, économique et politique de l’automobile. Lors des premières décennies du vingtième siècle, elles constituent un domaine d’action et d’intervention dans lequel l’ACR est très présent et très puissant étant donné le manque ou la faiblesse des autres acteurs associatifs ou institutionnels. Par la suite, la Prévention Routière (dès 1947 pour le Rhône), ou les Chevaliers de la Route à partir de 1966, puis enfin l’Etat y joueront également un rôle important. Mais à côté des préoccupations liées à la sécurité de la route, d’autres enjeux mobilisent l’attention des acteurs des mondes automobiles, en particulier les questions de circulation urbaine et de stationnement.
Cf. Bulletin de l’ACR, n° 5, décembre 1903, pp. 205-208.
« Les accidents d’automobile », cf. Revue de l’ACR, n° 4, septembre 1905, pp. 203-208.
« Les accidents d’automobile », cf. Revue de l’ACR, n° 5, août 1906, pp. 210-214.
« Les accidents d’automobile » par le Marquis de Dion, cf. Revue de l’ACR, n° 9, septembre 1907, pp. 450-453.
Cf. « Les accidents de la locomotion », Revue de l’ACR, n° 1, janvier 1908.
Cf. « Emotions malsaines », Revue de l’ACR, n° 11, novembre 1908, « Le contrôle des accidents en Allemagne », cf. Revue de l’ACR, n° 12, décembre 1908
Cf. « Terrible accident d’automobile », Revue de l’ACR, n° 6, septembre 1906, pp. 272-274, « Collision d’automobiles », Revue de l’ACR, n° 7, juillet 1908 ; Lettre de Paul Planche, Ingénieurs des Arts et manufactures et directeur de la Société des Autocars et des Messageries Planches et Cie de Villefrance, sur les accidents de la route, parue dans le n° 59 de novembre 1956 du Carnet de l’Automobile, p. 19.
Notamment « Que-ce qu’un accident d’auto ? », Revue de l’ACR, n° 1, janvier 1908, p. 56 ; « Les accidents de la route », qui revient sur un article de Paul Rousseau paru dans Le Temps, et qui évoque la question de la création d’une police spéciale de la route, cf. Revue de l’ACR, n° 10, octobre 1927, p. 19 et « Les accidents de la route », qui relaie un débat à l’Assemblée Nationale sur les accidents de la route (avec l’interprétation de Charles Lambert et la réponse du Ministre des Travaux Publics), cf. Revue de l’ACR, n° 11, novembre 1927 ; « Les accidents de la route », par François Bertier, cf. Revue de l’ACR, n° 12, décembre 1927 ; « L’art de conduire », Revue de l’ACR, n° 2, février 1928 ; « Les accidents » par Jean Bernard, cf. Revue de l’ACR, n° 4, avril 1929 ; « Ce qu’il faut faire en cas d’accident automobile », Revue de l’ACR, n° 10, octobre 1937.
« Une statistique officielle des risques de la Circulation », article paru dans Ouest-Sportif, reproduit dans la Revue de l’ACR, n° 3, mars 1930 ; « Statistiques d’accidents », extrait du Bulletin d’information n° 25 (25 octobre 1931) de la Fédération Nationale des Automobiles-Clubs de France, paru dans le Figaro Illustré, cf. Revue de l’ACR, n° 11, novembre 1931 ; des statistiques d’accidents de la route tirées de La Chronique des Transports et publiées par Le Matin : « Nécrologie automobile », reproduites dans le n° 8 de la Revue de l’ACR (août 1930) ; « Accidents d’automobiles, Section permanente de sécurité routière », où il est exposé la création au Ministère des Travaux Publics d’un fichier central d’enregistrement des accidents, cf. Revue de l’ACR, n° 12, décembre 1937, p. 414 ; « Pourcentages et chiffres éloquents », Le Carnet de l’Automobile, n° 55, juillet 1956, p. 4 ; « 4338 tués et 72000 blessés en neuf mois sur les routes françaises », Le Carnet de l’Automobile, n° 60, décembre 1956, p. 9 ; « 23000 accidents de la route ont fait 1426 tués au cours des trois premiers mois de l’année », Le Carnet de l’Automobile, n° 66, juin 1957, p. 8.
Cf. Revue de l’ACR, n° 2, février 1929 ; « La circulation : Le Maître de la route », qui désigne l’autocar comme très dangereux pour les autres usagers du fait de ses dimensions, cf. Revue de l’ACR, n° 5, mai 1929 ; « Le poids lourd contre la maison », Chronique de Paul Melon, cf. Revue de l’ACR, n° 11, novembre 1931 ; « Les poids lourds contre la Cité », Chronique de Paul Melon, cf. Revue de l’ACR, n° 5, mai 1932 ; « Les autocars dangereux », Revue de l’ACR, n° 5, mai 1932 ; « Le danger des poids lourds et le pouvoir des maires », Revue de l’ACR, n° 6, juin 1932, p. 127 et 128 ; « La folle course de vitesse des autocars : un document accablant », Revue de l’ACR, n° 6, juin 1933.
Entre autres : « Soyons prudents » de Jean Bernard, cf. Revue de l’ACR, n° 9, septembre 1912.
Cf. « Sur la route, Les victimes de Pâques », Revue de l’ACR, n° 5, mai 1930.
Entre autres : Correspondance (lettre de l’ACR du 23 décembre 1912 à l’ingénieur en chef des ponts et chaussées de l’Ain et réponse, insatisfaisante pour le Club, de cet ingénieur le 11 janvier 1913) au sujet du danger causé aux automobilistes par les garages de la ligne de tramway Lyon-Montluel évoquée en séance du 8 janvier 1913 du Comité directeur de l’ACR (cf. Revue de l’ACR, n° 1, janvier 1913) ; « Les dangers des tramways sur routes (intervention du TCF) », Revue de l’ACR, n° 2, février 1913 ; « Les croisements imprévus des tramways », Revue de l’ACR, n° 4, avril 1927 ; par ailleurs, en réunion du Comité directeur de l’ACR du 6 février 1929, M. Latruffe se plaint de l’encombrement des tramways sur le quai Jules Courmont, vers le Pont Lafayette et le Docteur A. Bonnet se plaint également de l’arrêt du tramway à l’extrémité du pont de la Guillotière, ce qui obstrue la traversée du Cours Gambetta, cf. Revue de l’ACR, n° 2, février 1929 ; « Les dangereuses fantaisies des tramways, un cri d’alarme qui doit être écouté », Revue de l’ACR, n° 6, juin 1932, p. 128 et 129.
Comme lors de la mise en place de pistes cyclables : « Pistes cyclables », Revue de l’ACR, n° 12, décembre 1908.
Voir « L’éclairage des passages à niveaux », Revue de l’ACR, n° 4, avril 1907, pp. 191-194 ; « Les mœurs de la route : les virages, les passages à niveaux », Revue de l’ACR, n° 8, août 1907, pp. 407-412 ; « Autos et Tramways » par Genin, Cf. Revue de l’ACR, n° 1, janvier 1909 ; « Autos et Tramways » par Genin, cf. Revue de l’ACR, n° 3, mars 1909 ; « Arrêté préfectoral du 7 novembre 1896 relatif à la circulation des tramways », Revue de l’ACR, n° 8, Août 1909 ; Voir aussi l’article « Honneur à M. Puech », qui évoque un article paru dans la Revue du TCF louant les mérites de Puech, Ministre des Travaux Publics, qui essaie de limiter la liberté dans l’utilisation des concessions accordées aux compagnies de tramways ou de chemin de fer d’intérêt local, cf. Revue de l’ACR, n° 3, mars 1911 ; « Les dangers des passages à niveau », Revue de l’ACR, n° 6, juin 1930.
Voir les articles « Les piétons aussi bien que les automobilistes ont des obligations », Revue de l’ACR, n° 1, janvier 1911 ; « Le piéton dans la rue », tiré de la « Chronique juridique » porte sur l’Arrêt de la Cour de Lyon du 14 novembre 1928 qui établit que la rue est exclusivement faite pour les voitures et les trottoirs sont exclusivement réservés aux piétons, cf. la Revue de l’ACR, n° 1, janvier 1932 ; ou « Piétons circulez à gauche », Le Carnet de l’Automobile, n° 63, mars 1957, p. 20. Voir enfin l’article « Les parasites de la route », qui porte sur le problème des fêtes locales aux bords des routes, cf. Revue de l’ACR, n° 8, août 1933.
Cf. « Le piéton parisien », Revue de l’ACR, n° 9, septembre 1908.
Cf. « Petite Etude sur le Lyonnais » qui porte sur les piétons lyonnais imprudents sur les chaussées, cf. Revue de l’ACR, n° 11, novembre 1908.
Citons entre autres : « Les accidents causés aux piétons », Revue de l’ACR, n° 8, août 1912 ; « Piéton renversé », Revue de l’ACR, n° 2, février 1914 ; « Accident d’automobile », Revue de l’ACR, n° 12, décembre 1926.
Voir notamment « Halte ! Danger de mort » de A. Galy (qui porte sur les accidents de la route qui deviennent trop nombreux et posent un vrai problème pour le développement de l’automobilisme), cf. Revue de l’ACR, n° 8, août 1913 ou dans le même numéro l’article de J. Bernard « Mesures urgentes » (sur les accidents de la route trop importants et les mesures à prendre pour les éviter (code de la route, équipement des véhicules, routes…) ; « Un Vœu à propos des Accidents d’automobile », paru dans Les Journaux, reproduit dans la Revue de l’ACR, n° 5, mai 1930 ; « Rappel de l’Automobile-Club » qui souligne en écho aux dernières stigmatisation de la presse les nombreux accidents de la route de l’année 1956, cf. Le Carnet de l’Automobile, n° 56-57, août-septembre 1956, p. 28.
Notamment : deux grands articles du Progrès de Lyon, un du 20 juillet 1913 sur les « accidents d’autos » et un du 31 juillet 1913 sur « Les croisements de route et la circulation » sont mentionnés dans le n° 8 de la Revue de l’ACR (août 1913), pp. 496-506 ; un article du Journal L’Eclair portant sur les accidents de la route est inséré dans le n° 9 de la Revue de l’ACR (septembre 1913) ; de larges extraits de l’article de Jean Chataignier paru dans Le Journal du 14 novembre 1933 sont publiés dans le n° 12 de décembre 1933 de la Revue de l’ACR ; « La sécurité routière dépend de la Modernisation de notre Infrastructure », par Roger Roy, article paru dans Les Débats de ce Temps, et reproduit dans le n° 65, de mai 1957 du Carnet de l’Automobile, p. 2.
Evoqué en séance du Comité directeur de l’ACR du 5 janvier 1912 (cf. Revue de l’ACR, n° 1, janvier 1912) et à nouveau en séance du 3 mai 1912, suite à une demande de renseignements en Angleterre qui n’a pas abouti (cf. Revue de l’ACR, n° 5, mai 1912).
Voir les articles « La journée sans accidents » dans les numéros 53 (mai 1956) et 54 (juin 1956) du Carnet de l’Automobile ; « La semaine de sécurité fut, à Lyon… un Succès d’Affluence, il faut qu’elle soit aussi un Succès d’Influence (Bénéfique) » par Ergé, cf. Le Carnet de l’Automobile, n° 54, juin 1956 ; « Samedi 1er juin : Journée sans accident de la Prévention Routière : Un accident ce jour-là sera plus cruel et …. Ridicule », Le Carnet de l’Automobile, n° 65, mai 1957, p. 2 ; « Les artisans de l’automobile et la sécurité », qui porte sur la campagne « Contrôle-Sécurité », cf. Le Carnet de l’Automobile, n° 65, mai 1957, p. 11 et 12 ; « Journées sans accidents 1957 (18 morts sur les routes de France) », Le Carnet de l’Automobile, n° 66, juin 1957, p. 4.
Voir dans la rubrique « Correspondance » l’article : « Et la voirie ! » relatif à une lettre du Docteur A. Bonnet au président de l’ACR du 7 avril 1927 mentionnant le nombre d’accidents dont ont été victimes des automobilistes par suite des travaux de voirie insuffisamment ou même non éclairés la nuit, cf. Revue de l’ACR, n° 4, avril 1927, et article « Eclairage des travaux de voirie », Revue de l’ACR, n° 5, mai 1927.
« Un carrefour à surveiller : Pont et quai Tilsitt », qui est désigné comme l’un des carrefours les plus dangereux de Lyon, cf. Revue de l’ACR, n° 3, mars 1927.
« Quelques réflexions sur le virage, croisements et doublages des automobiles », par Marius Berliet, cf. Revue de l’ACR, n° 11, novembre 1933, pp. 289-292.
« Malentendu des « Stop » », cf. Le Carnet de l’Automobile, n° 69, septembre 1957, p. 4 ; « La priorité de passage » dans la Chronique juridique, cf. Revue de l’ACR, n° 6, juin 1933 ; « Aide-mémoire de la circulation à Lyon : Laisser le passage au véhicule qui vient sur votre droite ; Passez avant le véhicule qui vient sur votre gauche ; Aux carrefours, préoccupez-vous de votre droite », cf. Revue de l’ACR, n° 12, décembre 1937, p. 414.
« Les accidents et ce qu’il convient de faire en cas d’accident », conférence donnée par J. Bernard le 3 avril 1912, « Conférence sur les accidents de J. Bernard », Revue de l’ACR, n° 4, avril 1912, pp. 223-240.
Entre autres : « Le congrès national de la sécurité routière, Petit compte-rendu officieux par Jean Visseaux », sur le congrès qui s’est tenu à Paris du 26 au 30 octobre 1931, cf. Revue de l’ACR, n° 11, novembre 1931, p. 16 et 17 ; « Les accidents de la route au Congrès de la médecine légale », sur le congrès qui s’est tenu à la Faculté de Médecine de Paris en 1932, cf. Revue de l’ACR, n° 9, septembre 1933 ; « Le congrès de la sécurité de la route », sur le congrès qui s’est tenu à Paris du 6 au 8 octobre 1933, paru dans la Chronique du mois de Paul Melon, cf. Revue de l’ACR, n° 10, octobre 1933.