B) La circulation comme problème

Nous avons vu que l’automobile s’impose progressivement dans les discussions des assemblées lyonnaises, dont les protagonistes ne remettent pas en cause le développement. Progressivement l’attention de ces derniers se dirige au niveau des conditions de circulation en ville. La question automobile devient alors un problème de circulation urbaine608.

Notes
608.

En ville, dans la première moitié du vingtième siècle, il faut surtout tenir compte du fait que les problèmes de circulation ne sont pas exclusifs aux voitures particulières et individuelles à moteur. Ils sont produits ou concernent également les voitures à main, les hippomobiles, les transports collectifs, les piétons, tout véhicule, animal ou personne se trouvant sur la rue, sans oublier les marchands, les kiosques, les boutiques itinérantes ou non sur la rue, sur les trottoirs, près des ponts, ou des places, et enfin les vogues, les foires ou les manifestations éphémères ou non.