Le dossier concernant la circulation des poids lourds nous a déjà permis de voir que, entre 1912 et 1930, les villes avaient recours à des échanges d’informations, de correspondances, d’articles de revues, de jugements de tribunaux et d’arrêtés municipaux2044. Plusieurs circulations s’organisent avec d’autres villes (Paris, Marseille, Alger, Nancy, Grenoble, Toulouse…)2045 et orientent les discussions sur cette thématique à Lyon jusqu’à la mise en place de l’arrêté du 28 février 1921 relatif à la circulation des poids lourds2046. De manière générale, les questions de réglementation de la circulation suggèrent aux villes d’enquêter et de se renseigner dans d’autres villes pour percevoir si des innovations, des modes de faire ou des règlements établis ailleurs peuvent être utilement appliqués sur leur propre territoire communal.
Comme nous l’avons vu dans le cadre des scènes de discussion autour de la SdN, la période allant de 1925 à 1931 est centrale dans la recherche d’informations et de définitions concernant les enjeux de réglementation de la circulation en ville. A Lyon, le règlement général sur la circulation du 1er février 1926 s’est largement inspiré des dispositions contenues dans l’Ordonnance du 15 mars 1925 sur la réglementation de la circulation à Paris. Après ce moment réglementaire, en 1929 et 1930, les discussions qui animent la commission départementale de circulation sont une nouvelle fois l’occasion de nombreux échanges avec d’autres villes2047 sur la mise en place de règlements similaires2048. Ainsi les membres de cette commission ont en main certains arrêtés municipaux de circulation des villes de Paris, Bordeaux2049 ou de Marseille2050, qu’ils étudient pour en extraire des dispositions utiles :
‘« De l’étude des règlements appliqués dans les grandes villes et, notamment, à Paris, Marseille et Bordeaux, la Sous-Commission est d’avis d’extraire les nouvelles dispositions ci-après qui ne sont pas encore appliquées à Lyon.De même, les membres de cette commission se tiennent au courant des principes de conduite2052 et des réglementations en vigueur à Paris2053 et en France. Ils lisent également plusieurs articles de journaux concernant la circulation à Paris2054. Ils se documentent à partir des articles des revues des Annales de la Voirie et des Annales des chemins vicinaux pour la période allant de 1920 à 19282055. Ils étudient certains rapports présentés au Congrès Mondial de la Route qui se tient à Milan en 19262056. On mesure ici le rôle important de certaines revues comme les Annales de la voirie ou les Annales des chemins vicinaux qui publient des règlements de circulation des voies publiques2057. De même, les rapports, conclusions, ou vœux établis à l’occasion de rencontres internationales peuvent être aussi directement utilisables par les collectivités locales pour comprendre les enjeux de circulation en ville.
Dans les années cinquante et soixante, les échanges s’intensifient, notamment au niveau de la réglementation du stationnement. En 1955, la Ville de Bordeaux se renseigne du côté des villes de Paris2058 ou du Havre sur la problématique de la construction de parkings2059. En retour, plusieurs notes sont établies par les services techniques de la Ville de Bordeaux relatives à la construction et au coût des garages en sous-sol à Paris et au Havre. Plus tard en 1959, d’autres types d’échanges s’établissent entre Bordeaux et Reims concernant la construction de garages souterrains2060. Certains échanges s’inscrivent dans le cadre de « circulations régionales », quand une ville moins importante d’une région contacte une « capitale régionale »2061. Dans ce sens, une lettre est envoyée en 1956 par le Maire de Lourdes au Maire de Bordeaux pour demander comment s’organise le stationnement à Bordeaux2062. De même, dans une lettre du 16 novembre 19602063, les services de la Ville de Marseille envoient à la Ville de Aix-en-Provence, l’arrêté du 3 décembre 1948 relatif à la circulation dans l’intérieur de la Ville de Marseille, de ses agglomérations, quartiers et villages.
Mais à la fin des années cinquante c’est la thématique de la mise en place de la zone bleue2064 qui agite les principales villes françaises. A la demande de la Ville de Bordeaux, la Préfecture de Paris2065 lui envoie ainsi plusieurs documents concernant la mise en place de cette réglementation dans la capitale : « Comme vous en avez exprimé le désir, je m’empresse de vous adresser divers documents sur la nouvelle réglementation instituée à Paris, dans la zone bleue. Vous voudrez bien trouver ci-joints, en premier lieu, une brochure « A bâtons rompus » qui reproduit en ses pages 19 à 24, les arrêtés préfectoraux instituant ces nouvelles mesures, ensuite, deux exemplaires du disque édité par mon Administration, un autre disque distribué par une Société privée et deux imprimées exposant au public la portée et les buts de ces nouveaux règlements »2066. Les services techniques municipaux de la Ville de Lyon recueillent également des informations concernant la réglementation du stationnement dans les autres villes2067. A Strasbourg, c’est la presse locale qui relaie les initiatives dans ce sens2068. De son côté, la Ville de Lille fait établir en 19602069 par ses services techniques une enquête sur les disques bleus portant sur les villes de Nancy, Bordeaux, Metz, Toulouse, Strasbourg, Saint-Étienne, Cannes et Versailles2070. Dans la capitale du Nord, la mise en place de la zone bleue sera effective le 1er janvier 19612071. A Lyon, elle est mise en place le 12 juillet 1959 et à Marseille, le 5 novembre 1960 avec l’objectif de « mettre un terme au problème de la paralysie de la circulation et de l’asphyxie des villes »2072 puisque « cette réglementation, qui a déjà été appliquée dans d’autres villes de France, a partout donné satisfaction »2073. En effet « déjà, plus de 12 Villes françaises possèdent une « zone bleue » »2074.
La question du stationnement mobilise l’action parfois virulente des acteurs privés, notamment lorsque l’exercice de certaines activités ou professions semble menacé par la mise en place d’une nouvelle réglementation. Ainsi à Bordeaux, la question du stationnement devant les hôtels est portée par le Syndicat Général de l’Industrie Hôtelière, après l’annulation d’un arrêté municipal du Maire de Bordeaux du 14 février 1955 à la suite d’un Jugement de police déclarant l’arrêté illégalement pris. Il s’ensuit un échange de correspondance entre les villes de Bordeaux et de Lyon pour savoir comment réglementer les autorisations de stationnements réservés devant les Hôtels de Tourisme2075. Les polémiques concernant l’application des réglementations sur le stationnement ou les recours devant les tribunaux obligent donc une certaine collaboration des municipalités. Ainsi en 1962, les Maires de Marseille et de Lyon correspondent au sujet d’un jugement du tribunal de police de Lyon concernant le problème du stationnement sur les emplacements réservés aux entreprises de transports en commun assurant l’exploitation d’une ligne régulièrement concédée. A ce propos, le Maire de Lyon « souhaiterait une intervention concertée de toutes les grandes villes ainsi menacées par cette nouvelle tendance jurisprudentielle »2076. Dans un autre registre, les investisseurs et les entreprises privées n’hésitent pas à contacter les municipalités pour se positionner sur les nouveaux marchés de services et d’équipement urbains que constituent les parkings en ville. Ainsi, une lettre de la Chambre de commerce de Bordeaux du 8 mars 19622077 au Maire de Bordeaux relaie une demande du directeur du Cabinet juridique Birnkrant à Détroit (Michigan), « qui serait désireux d’obtenir une documentation complète sur les parkings existants ou en projet dans la ville de Bordeaux ». Le client de ce cabinet souhaite en effet recueillir des informations sur les possibilités d’investissement en parkings à Bordeaux2078. Comme dans d’autres villes, à Lyon, plusieurs compagnies pétrolières américaines ont « lorgné » pendant longtemps sur la possibilité d’investir dans la construction de stations services et de parkings souterrains. Enfin les revues automobiles militent ou se renseignent auprès des municipalités pour savoir comment s’organise le stationnement en ville2079. Il s’agit de faire connaître le point de vues des automobilistes ou des groupements d’automobilistes2080. Il peut également s’agir de réaliser des numéros ou des brochures sur des thématiques ou sur des villes. On verra que l’Union Routière réalise plusieurs enquêtes sur la circulation en ville afin d’éditer des ouvrages et ainsi mobiliser les acteurs publics sur ce problème. De leur côté, la revue L’Auto ou l’éditeur « Larousse »2081 se renseignent également auprès des villes pour connaître les enjeux et les problèmes de réglementation ou de circulation en ville.
D’autres préoccupations entraînent le recours à des demandes de renseignements. La signalisation en est une. Ainsi dans une lettre du 1er octobre 19622082, le Maire de Bordeaux se renseigne auprès du Préfet de police de Paris pour savoir comment s’organisent les travaux de signalisation au sol à Paris. Il cherche notamment à connaître la durée, ou l’efficacité de ces opérations, tout comme l’effectif et le budget qui y sont affectés. En 1959, les villes de Strasbourg et de Bordeaux échangent sur la réglementation de la circulation2083. Enfin par le biais du Comité départemental de la Prévention Routière de Gironde, la Ligue Internationale pour la Sécurité dans les Transports se met en rapport avec la Mairie de Bordeaux en 1959 au sujet de la démonstration de dispositifs de sécurité routière et de la remise de récompense dans le cadre de l’opération « Eureka » visant à suggérer la soumission de projets d’amélioration des conditions de sécurité routière2084. Ces préoccupations et ces démarches se poursuivent par la circulation et l’exemplification de documents qui ouvrent à des discussions plus générales des problèmes de circulation urbaine que rencontrent les villes.
Voir notre chapitre cinq.
Notamment La Revue Municipale (n° 555, du 1er au 15 septembre 1913 : « Circulation dans Paris des véhicules automobiles dits « de poids lourds » » ; n° 563, du 1er au 15 janvier 1914 : « La circulation des véhicules automobiles dits de poids lourds » pour la ville de Toulouse ; n° 573, du 16 au 30 juin 1914 : « La réglementation des poids lourds pour la Ville de Ixelles » ; n° 582, du 16 au 30 avril 1915 : « Circulation des véhicules de « Poids Lourds » ; n° 594, du 16 au 31 octobre 1915 : « Réglementation de la circulation des camions automobiles et des tracteurs mécaniques » ; n° 617, du 1er au 15 octobre 1916 : « Circulation des camions mécaniques affectés aux transports des personnes et à des transports industriels »), le Bulletin de la Chambre syndicale des propriétés immobilières de la ville de Lyon et de sa banlieue (n° 411, août-septembre 1914 : « La circulation des poids lourds : Dommage aux propriétés riveraines »), le Bâtiment, Journal des travaux publics et particuliers (n° 10, 1er février 1914 : « Les poids lourds à Paris »), le Bulletin de la chambre syndicale des propriétaires de Paris (du 16 décembre 1912 : « La circulation des automobiles. Marseille donne l’exemple à Lyon » ; 1er septembre 1913 : « La circulation des « Poids Lourds » à Paris »).
Ce dernier est finalement modifié une première fois par l’arrêté du 17 octobre 1921, suite à de nombreuses plaintes et recours au Conseil d’Etat relayés par certains transporteurs lyonnais.
« La sous-commission a pris connaissance du travail de recherche effectué par M. Delaigue, parmi les règlements en vigueur des grandes villes de France : Paris, Marseille et Bordeaux », extrait du Compte-rendu de la séance du 22 août 1929 de la sous-commission technique de la commission départementale de circulation, cf. ADR S 2587.
Sur une note manuscrite présente au dossier, il est indiqué les noms des villes suivantes sur lesquelles il s’agit d’obtenir des informations concernant les règlements de circulation mis en place : Paris, Bordeaux, Saint Etienne, Lille, cf. ADR S 2587.
Voir la lettre du Préfet de la Gironde au Préfet du Rhône du 22 août 1929 : « En réponse à votre demande du 14 juin dernier, rappelée le 3 courant, j’ai l’honneur de vous adresser, sous ce pli, un exemplaire de chacun des arrêtés, pris par la Ville de Bordeaux et les Communes avoisinantes, en vue de réglementer la circulation de véhicules Automobiles ». Dans les échanges, on retrouve donc pour la Mairie de Bordeaux l’« Arrêté Municipal du 29 juin 1923 portant Règlement général sur la police de la circulation et du roulage, la réglementation, les tarifs et la redevance des droits de stationnement des Voitures publiques, Camionneurs - Commissionnaires, Voitures réclames », Bordeaux, Imprimerie Nouvelle F. Pech, 1923, 112 pages, cf. ADR S 2587.
Voir la lettre du Préfet du Rhône à M. l’Ingénieur en chef du Service vicinal du 29 juin 1929 : « de vous transmettre les documents se rapportant à la police de la circulation que viennent de m’adresser M. le Préfet de police et M. le Préfet des Bouches du Rhône. Vous trouverez également sous ce pli copie d’une délibération du Conseil Général du Rhône du 25 avril dernier relative au même objet. Dès que les documents de même nature réclamés à mon collègue de la Gironde me seront parvenus, je m’empresserai de vous les communiquer ». Au cours de ces échanges circule notamment l’« Arrêté relatif à la police de la circulation dans l’intérieur de la Ville de Marseille de ses agglomérations quartiers et villages », Imprimerie Municipale de Marseille, 1929, 96 p., cf. ADR S 2587.
Réunion de la sous-commission départementale de circulation du 5 septembre 1929, cf. ADR S 2587.
A partir notamment de la brochure « Circulation, Conseils à l’usage des conducteurs dans Paris » éditée sous le Haut patronage de la Préfecture de Police, cf. ADR S 2587.
Voir la lettre du Secrétaire pour le Directeur Général de la police Municipale de la Préfecture de Police, Direction Générale de la Police Municipale de Paris du 28 juin 1929 au Préfet du Rhône : « Pour faire suite à l’envoi de l’Ordonnance Générale du 15 mars 1929, j’ai l’honneur de vous faire parvenir les divers arrêtés et ordonnances ayant trait à la circulation, parus depuis 1925. (…) », cf. ADR S 2587.
Notamment : « Le problème de la circulation », Le Temps, 3 octobre 1929 ; « Le problème de la circulation à Paris », L’illustration, 16 novembre 1929, n° 4524, pp. 546-550 ; « Au comité Consultatif de la circulation de Paris », Le Temps, 18 juin 1930, p. 8, cf. ADR S 2587.
A l’occasion des discussions une « Collection complète de 1920 à 1928 par ordre chronologique des articles parus aux annales au sujet de la circulation et du stationnement des véhicules » (qui comprend les Annales de la Voirie et/ou Annales des chemins vicinaux) est accessible aux participants des discussions, cf. ADR S 2587.
Et notamment le rapport de Emile Massard (membre et président de la 2ème Commission du Conseil Municipal de Paris) et Louis Biette (Inspecteur Général des PC, Inspecteur Général des S Techniques de la Voie publique, du Nettoiement de l’Eclairage de la Ville de Paris) présenté à la 5ème question : « Développement et Aménagement des Villes dans l’Intérêt de la Circulation, Progrès accomplis dans la réglementation générale de la circulation dans les villes » de la 2ème section : « Circulation et Exploitation » du Ve Congrès de l’AIPCR tenu à Milan en 1926.
Des revues signalent également des innovations (miroirs facilitant la circulation, dispositifs de sécurité…) ou de nouvelles conceptions concernant les aménagements de la circulation, en témoigne l’article paru dans La Petite Gironde le 17 janvier 1940 : « Les policiers de Londres portent des vêtements blancs et le mot « Police » écrit en gros caractère sur leur casque. A l’aide d’une pile de poche, cette inscription devient lumineuse en cas de besoin » et rapportant une photo d’un policier faisant la circulation, cf. AMB 2003 I 9.
Voir « La construction de garages à étages dans Paris », Le Moniteur des Travaux Publics et du Bâtiment, 9 avril 1955 ; et « L’amélioration de la circulation dans Paris, Construction et exploitation de parcs publics souterrains pour voitures automobiles », Le Moniteur des Travaux Publics et du Bâtiment, n° 26, 25 juin 1955, p. 17, cf. AMB 10 W 19.
Cf. Lettre du 22 mars 1995 de l’urbaniste en chef, délégué du Ministère du Logement et de la Reconstruction en Gironde au Maire de Bordeaux, cf. AMB 10 W 19.
Cf. Lettre du 3 septembre 1959 du Maire de Reims au Maire de Bordeaux, avec envoi d’un extrait du programme d’aménagement de la Ville de Reims (art 1-2 : Garages et stations-service), cf. AMB 10 W 19.
Pour ce qui deviendra la région Rhône-Alpes, on peut également mettre en évidence d’autres circulations régionales, comme entre Bourg, Valence ou Annecy, et Lyon, voir Frioux S., 2008 op. cit.
Cf. Lettre du 8 septembre 1956 du Maire de Lourdes au Maire de Bordeaux : « je vous serai donc très obligé de bien vouloir me faire connaître le régime appliqué dans votre Ville » (à propos du stationnement), puis réponse du 15 septembre 1956, cf. AMB 10 W 19.
Cf. AMM 468 W 341.
La zone bleue « consiste à la délimitation d’un périmètre à l’intérieur duquel le stationnement est limité à une heure. Pour assurer le contrôle de cette durée, l’automobiliste doit obligatoirement apposer en évidence sur la face interne du pare-brise le Disque de contrôle, après y avoir fait apparaître l’heure de son arrivée », Note de 1960 « Automobilistes, Attention bientôt « La zone bleue » », cf. AMM 468 W 341.
A Paris, la zone bleue est mise en place le 4 novembre 1957, cf. Flonneau M., 2003, op. cit., p. 134.
Cf. Lettre du 30 novembre 1957 du Directeur de la Circulation, des Transports et du Commerce de la Préfecture de police de Paris au Maire de Bordeaux, cf. AMB 10 W 68.
Auprès notamment de Amiens, Chambéry, Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble, Marseille, Montpellier, Nice, Paris, Strasbourg, Valence, Villeurbanne, et Jérusalem, cf. AML 1068 WP 048. Voir également le Rapport effectué en 1959 sur la zone bleue et demandé par le président de l’ACR à Henri Vaté, cf. L’Action automobile et touristique, n° 114, février 1970.
« Des disques de stationnement dans notre ville ? », Les dernières nouvelles d’Alsace, n° 4, dimanche 5 et lundi 6 janvier 1958, cf. AMB 10 W 68.
Juste après une première enquête réalisée dans le cadre des activités d’une commission extra-municipale de la circulation spécifiquement mise en place pour l’étude d’un rapport général sur la circulation et le stationnement à Lille, établi en février 1958. Quinze grandes villes françaises avaient été alors sollicitées pour répondre à un questionnaire réalisé par les soins des services techniques municipaux lillois, cf. AM Lille 1 D 6 / 32.
Voir la réunion de la Commission de la Voie publique de la Ville de Lille du 28 janvier 1960, cf. AM Lille 1 D 6 / 37.
Cf. AM Lille 1 D 6 / 37.
Note de 1960 « Automobilistes, Attention bientôt « La zone bleue » », cf. AMM 468 W 341.
Cf. Note du 3 novembre 1960 sur la zone bleue à Marseille, cf. AMM 468 W 341.
Cf. Note de 1960 « Automobilistes, Attention bientôt « La zone bleue » », cf. AMM 468 W 341.
Voir à ce sujet la lettre du Maire de Bordeaux du 16 décembre 1954 au Maire de Lyon et la Lettre du 3 janvier 1955 de l’adjoint délégué au Maire de Lyon au Maire de Bordeaux, cf. AMB 10 W 19.
Voir la note du 15 février 1962, cf. AMM 468 W 341.
Cf. AMB 10 W 69.
Voir la lettre du cabinet du 26 février 62 à la CCI de Bordeaux et la réponse donnée par la Mairie au cabinet le 27 mars 62, cf. AMB 10 W 69.
En témoigne plusieurs échanges de correspondances en 1959 entre L’Auto Journal et la Ville de Bordeaux concernant la réglementation du stationnement dans cette ville, cf. AMB 10 W 19.
« Les luttes que l’Auto-Journal a menées pour l’abandon du stationnement à alternance quotidienne, et nos campagnes pour l’adoption à Paris et dans les grandes villes du stationnement à alternance mensuelle, vous sont sans doute connues. Nous notons avec satisfaction qu’une ville de l’importance de Bordeaux a su comprendre la nécessité d’une telle mesure. Nous ne doutons pas que son exemple n’entraîne de nombreuses cités vers l’adoption de ce système rationnel. Notre propos était de solliciter votre bienveillante attention pour l’examen des questions suivantes : - la formule du stationnement à alternance mensuelle vous donne-t-elle satisfaction ? – les services de nettoiement de la voirie ont-ils depuis l’adoption du système, des difficultés à remplir leur office ? (…) Notre enquête n’est évidemment pas limitative, et c’est avec intérêt que nous recevrons de vos services tout commentaire tout complément d’information ou toute suggestion relative à cette question d’actualité. », voir lettre du 24 novembre 1959 du Directeur de L’Auto-Journal au Maire de Bordeaux, cf. AMB 10 W 19.
La Librairie « Larousse », qui édite « Le Journal de l’année », veut avoir des renseignements sur les problèmes de circulation dans les grandes villes françaises. Elle envoie donc un questionnaire à plusieurs villes françaises dont Bordeaux, cf. AMB 2002 I 11.
Cf. AMB 10 W 69.
Cf. Lettre du 28 octobre 1959 du Maire de Strasbourg au Maire de Bordeaux par laquelle il envoie à Bordeaux son règlement de la circulation du 1er janvier 1959, cf. AMB 10 W 19.
Voir la lettre du 28 août 1959 du président de la Ligue Internationale pour la Sécurité dans les Transports (LIST) au Maire de Bordeaux, la lettre du 2 septembre 1959 du président de l’Automobile-Club du Sud-Ouest au Maire de Bordeaux, et la lettre du 15 octobre 1959 du délégué départemental de la Prévention Routière de Gironde au Maire de Bordeaux, cf. AMB 10 W 19.