1) Une dynamique autour des premières enquêtes sur le stationnement

Les années cinquante sont marquées par les préoccupations urbaines concernant la circulation et le stationnement. Dans un premier temps ces réflexions émanent directement des villes qui s’inquiètent de l’organisation de la croissance urbaine. Lyon prend les devants et organise, comme nous l’avons déjà vu, les premières rencontres des commissions municipales de circulation en mars 1955. Le programme des journées témoigne déjà de l’importance des questions de stationnement. Parmi les quatre thèmes abordés dans le programme2315, le premier porte ainsi directement sur le stationnement. Les rapporteurs de cette question sont parmi les invités les plus importants de ces rencontres, à savoir les directeurs des services techniques des Villes de Marseille et de Lyon. Une nouvelle rencontre des commissions municipales de circulation a lieu à Rouen du 12 au 14 octobre 1959. Avec un rapport du délégué de la Ville du Havre, le stationnement constitue une nouvelle fois le premier des six thèmes du programme. Les journées de 1959 sont également marquées par l’activité de commissions spéciales, dont la première porte sur le stationnement et comprend notamment les délégués de la Ville de Lyon.

Parallèlement, l’Association des ingénieurs des villes de France se mobilise également sur cette question2316. Dès ses premiers congrès, à Paris en 19372317 puis à Nice en 19392318, la question du stationnement est soulevée. Après la Seconde Guerre Mondiale, les congrès de Vincennes en 19562319, de Menton en 19652320 et de Nantes en 19722321, tout comme le deuxième congrès de la Fédération Internationale des Ingénieurs Municipaux organisé à Vincennes en 19642322, sont l’occasion de la présentation d’exposés importants sur le stationnement et les parkings.

Sur le plan international, à partir des années cinquante et soixante, des congrès concernant le problème de la circulation en ville, traitent également des questions du stationnement2323. Ainsi à Copenhague, lors de la quatrième semaine internationale d’étude de la technique de la circulation routière en 1958, le sixième et dernier thème du programme porte sur les parkings2324. Deux ans plus tard, à Nice, lors des cinquièmes semaines internationales cette fois, le premier des six thèmes abordés revient sur la « Circulation engendrée et besoins en parking résultant du développement de la construction »2325. Le directeur du nouveau SERC, qui vient d’être créé en 1955 au sein de la direction des Routes du Ministère des Travaux Publics, Joseph Elkouby, y participe notamment. Ce jeune ingénieur des ponts et chaussées réalise également par la suite un rapport général sur la « Conception et utilisation des Garages-Parkings » à l’occasion des sixièmes semaines organisées à Salzbourg en 1962. Aux semaines de Londres en 1964, le quatrième thème qui porte sur l’« Organisation de la circulation en ville », aborde les « Progrès réalisés dans les systèmes de contrôle du stationnement »2326. Le rapporteur général est le français Pierre Mathis, directeur général des services techniques de la ville de Nice. Puis en 1966, l’un des thèmes du programme des semaines de Barcelone porte sur les projets d’équipement des centres des villes en emplacements de stationnement2327. Enfin aux semaines de Rotterdam en 1970, le sixième thème revient sur « l’incidence de la politique du stationnement sur l’importance de la circulation »2328. Une dynamique d’échanges entre villes, nationale et internationale témoigne donc de ces préoccupations en matière de stationnement, à laquelle cherchent à participer les ministères et les instances centrales.

Le Comité technique de la voirie départementale et communale, commun au Ministère de l’Intérieur et au Ministère des Transports, organise de son côté les premières enquêtes sur le stationnement dans les villes2329. « A la suite de l’avis émis par le Comité technique de la voirie départementale et communale au cours de sa réunion du 14 novembre 1961, M. le directeur général des Collectivités locales au Ministère de l’Intérieur a demandé à notre ami Caseau, en sa qualité de Président de l’Association des Ingénieurs des Villes de France de bien vouloir présenter un rapport sur les « caractéristiques du profil en travers des voies communales à caractère de rues » »2330. Un questionnaire est donc envoyé aux principales villes françaises2331. Il comprend une rubrique d’une page sur le stationnement des automobiles sur la rue et sur les parcs de stationnement pour automobiles aménagés spécialement. On remarque les retours détaillés, chiffrés et parfois commentés de nombreuses villes. Pour Lyon, la restitution du questionnaire, qui compte 8 pages, précise à la question « Parcs en élévation ou en souterrain » : « projets en cours d’étude ».

Ce travail constitue déjà une première forme d’enquête entre villes sur les caractéristiques des rues, axée principalement sur le recueil de données. Concernant le stationnement, il s’agit surtout de connaître les besoins des villes en la matière et d’anticiper les premiers projets de construction de parcs en ouvrage ainsi que de réfléchir à la réglementation du stationnement. Dans la foulée, au sein de la Commission de l’Equipement Urbain du Commissariat Général au Plan, est créé un groupe de travail sur le stationnement2332. Ce dernier travaille à la mise en place d’une enquête pour recenser les besoins des principales villes françaises. Ainsi le président de ce groupe, Jean Chauchoy2333, envoie une lettre le 20 novembre 1963 aux directeurs des services techniques des grandes villes françaises2334 pour leur expliquer la démarche2335 :

‘« le problème de stationnement est un des plus préoccupants de ceux auxquels se heurtent les villes. Le Commissariat Général au Plan m’a chargé de l’évaluation des besoins en place de stationnement et en crédits correspondants pour la durée du cinquième plan. Je me permets de vous adresser un questionnaire simple dont les réponses me fourniront une vue d’ensemble de la situation dans le centre des villes françaises. […] Elles me permettraient d’avoir une meilleure connaissance du problème, et de continuer des études qui pourront éventuellement apporter quelques éléments de solution. ».’

Dans sa lettre, Jean Chauchoy mentionne également une autre enquête en cours qui porte sur les « Garages-Parkings » et qui a été lancée parallèlement par le directeur général des services techniques de la ville d’Antibes. Il précise donc que les deux questionnaires poursuivent des buts différents et ne font pas double emploi. Il mentionne enfin que les questionnaires sont à adresser à M. Gerondeau, rapporteur du groupe Stationnement, ingénieur des ponts et chaussées au SERC.

Le lien avec le SERC, déjà entrevu à l’occasion des congrès internationaux, étant établi, le Ministère des Transports suit aussi ce mouvement et cherche à faire le point sur ces enquêtes municipales en synthétisant les données concernant le stationnement dans les grandes villes françaises. Une longue note sur « Le stationnement » du 4 mars 1965 du Service des Etudes et Recherches de la Circulation Routière2336 évoque la nécessité de développer les connaissances sur les besoins en matière de stationnement des villes :

‘« Il paraît souhaitable que, dans leur propre intérêt, chaque grande ville s’attache à recenser les besoins de stationnement. […] Ce recensement peut être entrepris de diverses manières : il y aura lieu, en tout état de cause, de veiller à ce que : a. les facilités données au stationnement soient cohérentes avec les possibilités de circulation découlant de la voirie ; b. La rénovation des quartiers soit mise à profit pour créer les places de stationnement qui faisaient alors défaut. Dans de nombreux cas, la construction de parkings, à titre expérimental, permettra aux municipalités de mieux connaître le problème en prenant une mesure plus concrète des besoins et une vue plus objective de l’attitude de la population à l’égard des dépenses de stationnement. »’

Cette note va également plus loin en établissant des propositions pour le Ve Plan. Elle met également en avant des possibilités de partenariat entre le secteur public et le secteur privé pour la construction et la gestion de parcs de stationnement, et suggère la création d’agences autonomes pour gérer le stationnement et construire des parkings :

‘« Agences de stationnement autonomes.
Ces agences à l’image des parking authority américaines auraient pour missions principales :
1. Réaliser des études détaillées pour localiser les meilleurs emplacements, et déterminer la taille et le type des installations de stationnement nécessaires pour répondre à la demande.
2. Rendre les résultats de ces études et leurs conclusions accessibles au secteur privé, pour stimuler son intérêt et favoriser les investissements.
3. Aider les associations de commerçants, d’hommes d’affaires, etc… dans leurs activités concernant le stationnement hors-voirie.
4. Financer, acquérir, construire et exploiter des installations de stationnement.
5. Contrôler l’emplacement, l’exploitation, et l’entretien des parcmètres le long des trottoirs et hors-voirie, dans le cas où ceux-ci existeraient.
6. Faire respecter les règles d’exploitation minimum pour les installations publiques aussi bien que privées.
7. Préparer un plan rationnel de garages hors-voirie pour répondre aux besoins présents et futurs.
8. Réévaluer périodiquement les besoins de stationnement pour adapter le plan aux changements possibles de la demande.
Ces agences devraient fonctionner sous le contrôle d’un conseil d’administration et sous la direction d’un directeur à plein temps. Elles auraient le pouvoir d’émettre des emprunts et disposeraient d’une autonomie financière. »’

On voit donc bien se dessiner les solutions déjà étudiées et qui seront prises par les collectivités locales pour la gestion du stationnement en ville. Plus loin, la note précise l’intérêt de la création de commissions spéciales dans chaque ville rassemblant tous les acteurs du stationnement : 

‘« La création d’une commission regroupant des représentants des organismes publics et privés intéressés présente l’avantage de permettre une confrontation des points de vue et une bonne information. […] Le problème du stationnement dépend actuellement de multiples Organismes : Services techniques municipaux, Services du Ministère de la Construction, des Travaux Publics, Services de police, d’incendie, etc…Une définition claire des responsabilités est indispensable à la solution du problème, et chaque agglomération devra effectuer un choix entre les trois formules proposées. »’

Cette note sur « Le Stationnement » du 4 mars 1965 permet donc un premier recensement des enquêtes réalisées pour évaluer les besoins en matière de stationnement dans les villes françaises : « Une première évaluation des besoins à long terme, en fonction de perspectives réalistes d’urbanisation et des répartitions des déplacements entre modes de transport a été tentée dans plusieurs villes de province. Elle ne permet pas pour l’instant de fournir de chiffres précis valables pour l’ensemble des agglomérations, mais a mis en évidence l’importance considérable des besoins dans toutes les villes qui ne disposent pas d’un moyen de transport en site propre ». Il s’agit aussi de faire le point sur la situation dans les villes de Province : « Dans les villes de province, la situation est très disparate. Si l’on peut considérer quelques initiatives locales très louables : RENNES, METZ, etc… il faut constater une carence quasi-totale en matière d’études (les villes françaises ne connaissent pour la plupart même pas le nombre de places existant à l’heure actuelle) et un décalage considérable de réalisations en regard des besoins ». Dans la foulée, le SERC envoie à son tour un questionnaire sous forme de note technique le 1er juillet 1965. Un nouveau programme de travail se dessine donc pour la fin 1965 au sein du SERC. Un rapport du 17 décembre 1965 précise le programme de travail2337 :

‘« Programme de travail
1. Dépouillement des questionnaires remplis par les villes à la demande du Commissariat Général au Plan
2. Etablissement d’une fiche par ville
3. Mise au point de dossiers-type d’enquête de stationnement […]
4. Etablissement et publication d’un fichier concernant les grands parkings réalisés en France et à l’étranger. Mise au point de la fiche.
5. Organisation des réunions du sous-groupe « Stationnement » du Commissariat Général au Plan
Participation aux travaux du groupe créé par les Ponts et Chaussées de la Seine, et au groupe du District. »2338

Ce premier travail de centralisation et de coordination mis en œuvre par les ingénieurs des ponts et chaussées commence à porter ses fruits. Ces différentes enquêtes trouvent un écho au plus haut niveau politique avec l’implication du nouveau ministre de l’Equipement dans une lettre du 15 février 1966 :

‘« Les diverses questions soulevées par la réalisation et l’exploitation des parcs de stationnement dans les grandes agglomérations ont fait l’objet d’études partielles, souvent effectuées à l’occasion d’opérations particulières sans qu’on puisse déduire aisément de ces divers travaux les éléments d’une doctrine d’ensemble aussi claire et cohérente que possible. J’estime nécessaire d’entreprendre maintenant en effort de synthèse et je vous demande en conséquence d’élaborer en commun, pour la fin avril, un rapport qui, sans prétendre épuiser la question, constituerait un cadre général pour des études approfondies de points particuliers. » 2339

Après quelques mois de travail, l’ensemble des réponses sont synthétisées dans une note intitulée : « Mesures préparatoires à l’étude du Vème Plan, Exercice en vue du Ve Plan dans les Métropoles et agglomérations assimilées/Stationnement, Analyse des réponses à la Note Technique du 1er Juillet 65 » réalisée en juin 19662340. Ce rapport très détaillé, comprend de nombreuses données reprises sous forme de tableaux, de graphiques et de diverses courbes. Dans ce compte-rendu, parmi toutes les grandes villes2341, seuls Lyon, Bordeaux, Grenoble et Metz ne figurent pas dans cette première grande restitution2342. Pour toutes les autres villes, on retrouve de nombreuses informations très détaillées sur les caractéristiques existantes et les besoins en matière de stationnement. Plusieurs tableaux sont réalisés pour représenter de manière quantitative cette enquête. Toutefois, ce n’est que le début d’une première dynamique. Gabriel Dupuy souligne que « le Vème Plan ne verra que le « démarrage » d’une action en faveur du stationnement urbain. Ce n’est que plus tard que la prise de conscience se fera véritablement lors de la préparation du VIème Plan »2343. Par ailleurs, l’absence des retours au questionnaire de la Ville de Lyon, fournit un premier signe confirmant que les techniciens lyonnais ne sollicitent pas aussi directement l’échelon central que certaines autres villes pour la réalisation de ces enquêtes en matière de stationnement.

Parallèlement, des brochures de sociétés privées spécialement destinées aux villes2344, de même que des articles ou des notes techniques2345 s’échangent entre villes ou entre services centraux du Ministère des Transports et certaines cités. Ainsi, une lettre de Pierre Mazzolini du 20 octobre 1965 à Michel Frybourg évoque un Rapport d’études fait sur les parkings d’échanges réalisé par l’Omnium Technique d’études Urbaines (OTU)2346 pour le compte du District de la région de Paris et du Commissariat Général au Plan : « cette étude peut intéresser les services des grandes agglomérations à deux titres […] je propose de diffuser ce rapport à […] Paufique, Waldmann, Deschene à Lyon »2347. Cette étude, envoyée notamment à Lyon, Marseille et Lille, montre les avantages des parcs avec ouvrage. Dans la même perspective, une Note du SERC de janvier 1966, faite par Gerondeau et Flichy, portant sur le « Stationnement, Aspects techniques et économiques » est transmise à plusieurs villes. Une Note sur l’organisation du stationnement urbain du Bureau d’études techniques de l’Atelier d’Urbanisme de Lille est ainsi envoyée à Gerondeau, alors chef de la Direction des Etudes Urbaines du SERC, le 10 novembre 1966.

On observe donc que les échanges fonctionnent dans les deux sens. Les villes sont sollicitées pour alimenter les enquêtes des services centraux ou pour leur communiquer les études produites localement. Parallèlement, les services du ministère diffusent des notes et des rapports lorsqu’il s’agit de fournir des éléments d’informations susceptibles d’intéresser plusieurs villes. Ils participent ainsi à une première forme de centralisation des savoirs sur le stationnement.

Notes
2315.

Cf. AML 1068 WP 064.

2316.

Voir Fleury J., « Une contribution à l’étude du stationnement », Bulletin des Ingénieurs des Villes de France, n° 4, 1955, pp. 35-43

2317.

L’ingénieur en chef de la Ville de Lyon, Camille Chalumeau, présente un rapport sur les gares routières.

2318.

Quatre rapports sont présentés sur le stationnement par les représentants des villes de Nice, Nantes, Lyon et Saint-Étienne.

2319.

Rapport sur le stationnement présenté par Choain, représentant de la Ville du Havre.

2320.

Rapport présenté sur les parkings de Mulhouse par Loudet, représentant de la Ville de Mulhouse.

2321.

Rapport sur la circulation et le stationnement à Nantes présenté par Angibaud, représentant de la Ville de Nantes.

2322.

Rapport « Circulation et parking » présenté par Quison, représentant de la Ville de Vincennes et Pasquali, représentant de la Ville d’Antibes.

2323.

Sur le plan international, ce sont surtout les Semaines Internationales d’Étude de la Technique de Circulation Routière, dont une grande partie des échanges traite des questions de stationnement. D’autres rencontres ont ensuite également lieu sur ces thèmes, comme les Symposiums organisés par l’OCDE à Cologne les 25-27 octobre 1971 sur Les techniques d’amélioration des conditions urbaines par la limitation de la circulation (une session porte sur la réglementation du stationnement), puis à Paris les 14-16 avril 1975 sur la Qualité de la vie urbaine et limitation de la circulation (une session concerne les politiques de stationnement) ; ou la Première Conférence Mondiale Intercommunale sur les problèmes de transports des personnes et des marchandises, de la circulation et du stationnement dans les villes, qui se déroule à Bologne du 10 au 12 juin 1974.

2324.

Cf. A ONU GIX 12-1-35.

2325.

Cf. AML 1068 WP 064.

2326.

Voir AML 1068 WP 064 et A ONU GIX 12-1-35.

2327.

Cf. A ONU GIX 12-1-35.

2328.

Cf. A ONU GIX 12-6-6-52.

2329.

Après celles, moins formelles, envisagées comme on l’a vu dans le cadre des rencontres des commissions municipales de circulation.

2330.

Cf. lettre du Directeur général des services techniques de la Ville de Nantes de 1962, cf. AN 1980 0521 ART 5.

2331.

Le questionnaire est envoyé aux villes suivantes : Paris, Marseille, Lyon, Toulouse, Bordeaux, Nice, Strasbourg, Lille, Alger, Saint-Étienne, Oran, Toulon, Constantine, Le Havre, Rennes, Nancy, Reims, Rouen, Grenoble, Clermont, Dijon, Le Mans, Brest, Roubaix, Limoges, Angers, Dieppe, Vincennes, Orléans, Saint Nazaire.

2332.

Cette mobilisation a pour point de départ l’exposé de Joseph Elkouby sur le problème du stationnement en ville présenté dans le cadre de la Commission de l’Equipement urbain du Commissariat Général au Plan (réunion du 12 mai 1962), cf. ADR 1650 W 193.

2333.

Ingénieur général des ponts et chaussées (promotion 1934) à la Direction des Collectivités Locales du Ministère de l’Intérieur, en 1962, Jean Chauchoy, succède comme conseiller technique au Ministère de l’Intérieur à M. Desvignes, récemment décédé.

2334.

Le questionnaire est envoyé aux villes de plus de 100 000 habitants, avec par ordre d’importance : Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Lille Roubaix, Toulouse, Nantes, Rouen, Nice, Strasbourg, Saint-Étienne, Lens, Grenoble, Toulon, Le Havre, Nancy, Valenciennes, Dijon, Clermont-Ferrand, Mulhouse, Rennes, Metz, Tours, Reims, Le Mans, Brest, Angers, Douai, Orléans, Montpellier, Thionville, Limoges, Dunkerque, Caen, Hagondage-Briey, Amiens, Bruay en Artois, Nîmes, Besançon. Il est envoyé également aux villes qui comprennent entre 50 000 et 100 000 habitants : Troyes, Montbéliard, Bayonne, Biarritz, Avignon, Perpignan, Pau, Lorient, Angoulême, La Rochelle, Béziers, Cannes, Calais, Poitiers, Aix-en-Provence, Cherbourg, Roanne, Saint-Nazaire, Valence, Montluçon, Bourges, Saint-Quentin, Saint-Chamond, Belfort, Denain, Maubeuge, Tarbes, Arras, Annecy, Chambéry, Colmar, Mézières Charleville, Saint-Brieuc, Périgueux, Châteauroux, Longwy, Chalon sur Saône, Nevers, et Bastia. Enfin il est envoyé à certaines villes de 20 000 à 50 000 habitants.

2335.

Cf. AN 1977 0444 ART 7.

2336.

Idem.

2337.

SERC, Note faite par Gerondeau pour B. Chedeau du 17 décembre 1965, avec copie à Frybourg, cf. AN 770 444 ART 7.

2338.

Cf. AN 1977 0444 ART 7.

2339.

Lettre de Pisani, Ministre de l’Equipement du 15 février 1966 à De Buffevent, Lapebie, Puget, ingénieurs des ponts et chaussées, cf. AN 1977 0444 ART 7.

2340.

Idem.

2341.

Le questionnaire est envoyé aux villes suivantes, par ordre d’importance suivant la taille de l’agglomération INSEE : Marseille, Lyon, Bordeaux, Lille, Saint-Étienne – Saint-Chamond, Toulouse – Blagnac, Nantes, Rouen, Nice, Strasbourg, Grenoble, Le Havre, Nancy, Mulhouse, Clermont-Ferrand, Metz, Angers, Caen, Limoges, Roubaix, Besançon, Montbéliard – Audincourt, Tourcoing, Angoulême, Poitiers, Cannes, Saint-Nazaire, Belfort, Tarbes, Annecy, Colmar, Périgueux, Bastia, Montauban, Agen, Antibes, et Chambéry.

2342.

Voir en annexes, les caractéristiques du stationnement dans les villes françaises en 1965 reprises à partir de ce document.

2343.

Cf. Dupuy G., 1975, op. cit., p. 119.

2344.

Voir parmi la nombreuse documentation « privée » en vogue sur cette thématique à l’époque, la brochure de la Société d’Etudes et d’Equipements d’Entreprises (SEE) qui comprend des graphiques sur des études de stationnement et montrent des exemples d’opérations de parcs construits ou en cours de réalisation à Paris, Lille, Aix-en-Provence, Saint-Étienne, cf. AN 1977 0444 ART 7.

2345.

Principalement des brochures techniques sur le stationnement en Allemagne ou en Belgique.

2346.

Créé en 1963, cf. Claude V., 2006, op. cit., p. 172.

2347.

Cf. AN 1977 0444 ART 7.