2.3.1.2 Polysyllabes

L’harmonie d’arrondissement est un peu moins strictement respectée dans les polysyllabes, à cause d’une complexité morphologique plus grande (composés figés et non transparents, ou termes complexes). L’on relève par exemple des voyelles arrondies précédées d’une voyelle non arrondie, séquence impossible dans les dissyllabes, extrêmement rare cependant même dans les polysyllabes. Il est plausible que ‑ɔg soit un suffixe dans l’exemple (103). Ce terme connaît par ailleurs une variante [fɔ̀lǘɔ̀g], l’arrondissement, mais non l’aperture, s’étant propagé, la voyelle de base étant /i/ dans la perception des locuteurs.

103. fɔ̀líyɔ̀g

blessure