3.4.1.1 - Etat de conservation

Comme on le voit dans notre tableau, la plupart des palais orientaux ne sont pas entièrement conservés, ce qui pousse les fouilleurs à les restituer pour connaître les limites réelles. Mais malgré cela, nous remarquons que, dans un grand nombre d’édifices, certaines limites n’étaient pas connues. La disparition des limites de nombreux palais orientaux nous pose grand problème pour connaître la taille réelle de ces édifices et leurs extensions. Le mauvaise état de conservation ne concerne pas seulement les limites des palais, mais également un grand nombre de secteurs situés à l’intérieure de ces édifices (Uruk, ensemble 62 et 63 de Larsa, Assur, partie du grand hall de Tuttul, secteur Sud-Est du palais royal de Mari, secteur central et occidental de Q d’Ebla1297,). Dans ce cas, il est difficile de restituer avec certitude la circulation dans les secteurs détruits, ainsi que leurs fonctions. En effet, l’absence des crapaudines de certaines portes fait que nous ne connaissons pas exactement le système de circulation. Par ailleurs, à cause de la disparition d’une partie ou de tous les aménagements des secteurs détruits, on ne peut pas définir non plus leurs fonctions avec certitude.

Notes
1297.

Matthiae P., 2002-2003, p. 130.