1.4. Les hypothèses de travail

Nous avons choisi d’étudier deux pathologies distinctes (la déficience intellectuelle et la dyspraxie verbale) mais qui sont parfois confondues, notamment au niveau des résultats aux tests de QI. De l’ensemble des données scientifiques que nous venons d’exposer, deux axes de recherche qui peuvent être schématisés par les deux voies du modèle de l’intelligence d’Anderson sont apparus : un concernant l’atteinte de la voie 1 pour les patients déficients intellectuels et un concernant l’atteinte d’un mdoule de la voie 2 pour la dyspraxie verbale. Cependant, nous n’avons pas choisi uniquement ce modèle comme référence car nous avons voulu également confronter le modèle en cascade de Fry et Hale qui permettait d’aller au-delà du modèle d’Anderson et d’inclure l’autre « candidat » à l’explication du facteur g : la mémoire de travail. Ce modèle est également très intéressant car il se distingue du modèle d’Anderson sur un point qui nous semble fondamental : l’évolution de la vitesse de traitement de l’information avec l’âge (figure I-6).