3.1.4.2. Les textes à occurrences mythologiques multiples

Dans cette partie, nous avons voulu proposer une typologie des mécanismes d’intégration des motifs mythologiques dans le texte poétique kunertien afin de définir la nature de la relation entre ces motifs et les autres éléments du texte. Pour faciliter la lecture, nous avons indiqué les mythes et mythèmes en caractères gras dans les poèmes.

- l’intégration par citation : Type « Schofar » (UnU) pour la citation-installation et « Die Verwandlung » (Bb) pour l’intégration-absorption modifiée

Prenons le texte « Schofar » du recueil Unterwegs nach Utopia que nous citons intégralement :

‘In das gewundene Widderhorn ein Maulvoll
in des Rammelbocks Rest mit allen Lungen.
Die Methode ist alt
Und der Erfolg literarisch belegt.
(Josua 6; 4/5)

Wenn der Atem wegbleiben will
Oder die Hoffnung :
Gedenke Jerichos. 321

Le texte « Die Verwandlung » du recueil Berlin beizeiten nous fournit deux exemples d’intégration-absorption modifiée.

‘1 Langsam kreisende Engel
über den steinernen Bergen.
Ein Blatt berührte sacht
deine Hand. Aus der Tiefe des Bodens
5 das Geflüster der Würmer
nah deinem Ohr. Zeitlosigkeit.
Wolkenschatten. Licht
bedeckte dich ganz
daß dich keiner erkannte.
10 Hier
hieß der Ort hier auch der Garten
und überall.
Aber der Herr sprach:
Es werde Mensch
15 und die Erde ward wüst und leer.
Und dein Körper bleiern
vor lauter Erwachen. 322

Ce texte fonctionne comme une parodie sérieuse (ce que Gérard Genette appelle « transposition ») des premiers versets de la Genèse. Le texte biblique commence avec l’évocation de Dieu créant le ciel, puis la terre (1 : 1). De la même manière, le poème s’ouvre sur la relation verticale entre les anges décrivant des cercles au-dessus des montagnes (vers 1 et 2) et les vers chuchotant dans les tréfonds de la terre (vers 4 et 5). Le motif de la lumière divine nimbant la Création encore vierge de toute trace humaine (vers 7) apparaît également comme fidèle au texte sacré (1 :3). La rupture avec l’hypotexte a lieu au vers 10, qui présente le jardin d’Eden comme préexistant à l’homme, alors que dans la tradition biblique Dieu crée d’abord l’homme puis le jardin d’Eden pour y placer ce dernier. Le je poétique, qui a une position omnisciente dans le poème323, tel Dieu procédant à sa Création, laisse entendre qu’avant l’arrivée de l’homme, l’Eden était une réalité, comme on le voit avec la mise en exergue au vers 10 de l’adverbe « hier », répété au vers 11, alors que le texte biblique lui confère une dimension utopique en le soustrayant à l’écoulement du temps et à la mort. Les derniers vers jouent avec l’hypotexte en le calquant et en le modifiant subtilement. La Genèse décrit la création de l’homme en ces termes : « Dieu créa l’homme à son image324 » (1 : 27) ; le texte kunertien quant à lui imite au plus près le texte biblique pour donner à sa version de la création de l’homme une patine sacrée. Les deux modifications font état d’une profonde ironie, dans la mesure où la création de l’homme est glorifiée dans un premier temps car mise sur un pied d’égalité avec la création de la lumière, avant d’être dévoilée comme fatale pour la Terre. En l’espace de deux vers, la Genèse, texte fondamental de notre société occidentale, est inversée325, l’homme devenant la cause du chaos, annihilant l’action créatrice du Dieu biblique : on le voit à la substitution du verbe « être » biblique signifiant un constat (« die Erde war wüst und leer ») par le verbe « devenir » instaurant un rapport de causalité entre l’homme et la destruction ultime de la Terre (« die Erde ward wüst und leer »). Enfin, le texte se clôt avec la mention du réveil d’un « tu », qui n’est autre que celui de l’être humain en général, auquel s’adresse le je poétique, et qui fait bien évidemment référence à la Chute de l’homme hors de l’Eden merveilleux. Encore une fois, le poème s’écarte du texte premier, puisque le chaos n’apparaît pour l’instant que comme une élucubration cauchemardesque, qui peut donc encore être évitée, d’où l’adresse du poème à la conscience d’un « tu », alors que le texte biblique se termine plus catégoriquement par la condamnation de l’homme à vivre dans la peine jusqu’à l’heure de sa mort. Les citations-absorptions modifiées ont la fonction de trompe-l’œil littéraire en quelque sorte : grâce à elles, l’aura du texte biblique rejaillit sur l’hypertexte, lui conférant une dimension sacrée, quasi mystique. Mais les deux derniers vers coupent l’envolée métaphysique, comme pour rappeler les limites d’une parole poétique qui ne peut plus, à notre époque, devenir acte, contrairement à la puissance qui lui était conférée à l’aube de l’humanité. Cette limitation de la parole poétique n’est pas forcément négative : certes, elle implique la perte d’une parole considérée comme totale, mais en même temps, elle permet d’échapper au caractère inéluctable, catégorique de la parole sacrée, et ouvre à l’homme le champ de la polysémie, lui conférant ainsi la liberté de créer son avenir.

-l’intégration par illustration : Type « Wunder erleiden » (IwF).

‘Das heilige Jerusalem
von den Ungläubigen zu befrein
erstürmen das christliche Byzanz
immer wieder die christlichen Ritter
Zerstörung und Tod
Seinesgleichen erschlägt seinesgleichen
mit besonderer Sorgfalt
Brudermord als abendländische Tradition
Romulus und Remus Kain und Abel und
so weiter 326

-l’intégration par antonomase 327  : Type « Heimkunft » (Av)

‘Habt ihr jemals beobachtet
wie sie den Abteilen entsteigen
enttäuscht über die Ankunft:
Wieder nichts als Kälte und Nässe
als Dunkel und Rauch.
Wieder nichts. Wieder ein Traum
mißlungen.
Schon stolpern sie
über den eigenen Schatten davon
von keiner Penelope erwartet
in den Hades ihrer endgültigen
Heimat. 328

-l’intégration par relation associative : Type « Spiegelblick » (IwF)

‘Abgründiger alle Falten:
das Bodenlose zeigt selbst sich an.
Auf dem Schädeldach: Errosion: [sic]
Kahler Felsen: porös: Denken
dringt durch, kraus, sich kräuselnd,
vom verlöschenden Feuer:
Hephaistos geht in Pension,
im steifbeinigen Gang der Geschichte.
Wie die Zeit läuft: panisch und müde. 329

-l’intégration par relation de comparaison : Type « Gryphius Redivivus » (Bb)

‘Ich geh umher, weiß nicht wohin,
denn jedes Ziel zeigt keinen Sinn.
Wie Ahasver zieh ich umher,
find keine Rast und bin doch wer, […] 330

-l’intégration par relation métaphorique : Type « Geschichte » (VdW)

‘4
Die Revolution wo finden wir sie und wieder.
Unterm tückischen Marmor liegt siebenmal siebenfach
Sisyphos verdammt und unaufweckbar.
Lang lebe die unbesiegliche Inschrift.
5
Aber wahr ist das Ungeheuerliche: Polyphem
Vorgeblich überlistet noch furchtbarer in Blindheit
Indem seine Höhle sich hinstreckt ins Dunkel
Der Zukunft und dort ist kein Ausgang zu sehen. 331

La quatrième strophe s’interroge sur la valeur de la célébration de la révolution léniniste, monumentalisée dans le « marbre sournois », c’est-à-dire sanctifiée et simultanément paralysée dans la pierre. Sisyphe, enterré sous le marbre, devient la métaphore de l’Histoire transformée en culte par le régime socialiste, une métamorphose fondée sur le mensonge car la glorification fixe à jamais le sens de l’Histoire et empêche la réflexion critique. Dans son ouvrage incontournable sur Kunert, Elke Kasper livre une analyse approfondie de ce poème et explique la formule magique « sept fois sept fois » par une allusion à l’année 1949, date de création de la RDA et à l’année 1917, résultat que l’on obtient en soustrayant 49 à 1966, l’année de l’écriture du poème332. Si cette dernière interprétation est discutable, il n’en est pas moins certain que c’est la politique de glorification que mène le régime de RDA au sujet de la révolution russe et de ses conséquences qui est vilipendée dans ce texte par Kunert, d’où l’utilisation ironique du poème de Brecht sur un soldat socialiste qui, en écrivant la formule « gloire à Lénine » sur le mur de son cachot, triomphe de la prison, car l’écriture ne peut être enlevée à moins de faire disparaître le mur même sur lequel elle figure.

La strophe suivante propose une nouvelle métaphore de l’Histoire en faisant appel au mythe d’Ulysse et de Polyphème. Ce passage permet de saisir l’impact de la Dialectique de l’Aufklärung d’Adorno et Horkheimer sur la pensée de Kunert : le triomphe de la raison et de la ruse sur la pensée mythique n’est qu’illusoire et marque le déclin de l’humanité, aveuglée et condamnée par son apologie de l’hyper-rationalisme. L’avenir de l’être humain demeure dans l’obscurité. Selon Kunert, l’homme pense avoir dépassé l’archaïsme de la pensée mythique (en se débarrassant du cyclope Polyphème), alors qu’en réalité sa conception éclairée de l’Histoire, considérée comme un enchaînement causal d’événements logiques, est encore complètement tributaire de la pensée mythique. La croyance en l’éviction de la pensée mythique est une illusion et condamne l’humanité à revivre les mêmes erreurs. Ainsi, Kunert explique que l’homme éclairé voit dans l’Histoire une suite logique de causes et de conséquences, vision dont nous sommes tributaires aujourd’hui et par laquelle

‘l’Histoire redevient imperceptiblement le lieu où s’exprime la fatalité du mythe et des histoires mythologiques que l’on pensait avoir surmontée. Ses figures et ses événements prennent l’apparence de l’inévitable, d’une nécessité irréfutable, de telle sorte qu’ils finissent par ressembler à des topoi archaïques.333

-l’intégration par relation analogique : Type « Yannis Ritsos nicht zu vergessen » (WvS)

‘Einmal sprachen wir miteinander,’ ‘ehe er endgültig an den Felsen von Jaros
geschmiedet ward, ausgeliefert,
den Adlern,
patriotischen Galgenvögeln, ’ ‘gewiß einen Funken Hoffnung nährend, daß’ ‘auch diesmal Herakles auftritt und ihn losmacht – ’ ‘erleuchtet von einem Funken Furcht, daß’ ‘der vielseitige Kraftprotz diesmal ’ ‘im Dienst der herrschenden Kerberosmeute wirke’ ‘und würge. 334

L’analogie dans l’extrait que nous citons établit un rapprochement entre le mythe de Prométhée, particulièrement l’épisode de Prométhée enchaîné sur le Caucase, comme le rapporte Eschyle, et la situation de Ritsos, emprisonné à Yaros. Autrement dit : « comme Prométhée est enchaîné sur le Caucase, livré aux assauts répétés d’un aigle impitoyable et dépendant de la bonne volonté d’Héraclès pour être sauvé, de la même manière Yannis Ritsos se trouve prisonnier sur l’île de Yaros à la merci des militaires au pouvoir. » L’analogie achoppe sur la question du sauvetage de la figure héroïque, laissée en suspens. Si dans le mythe tel qu’il est rapporté par Hésiode, Hercule délivre Prométhée avec l’accord de Zeus, l’issue est beaucoup plus incertaine en ce qui concerne Ritsos, Kunert soulignant ainsi l’amoralité de la force, qui peut se mettre au service du bien comme du mal. Il rejoint d’ailleurs en cela le propos des différentes variantes mythologiques expliquant la délivrance de Prométhée : ce n’est pas par bonté que Zeus consent à mettre un terme au châtiment, mais en échange d’un conseil à propos de l’union que Zeus envisage avec Thétis ou parce qu’il accepte le don de l’immortalité que Chiron fait à Prométhée.

La référence à la meute des cerbères dépasse le cadre de l’analogie proprement dite, dans la mesure où il s’agit d’un mythème inventé par Kunert335. Le motif de Cerbère, généralement décrit comme monstre à trois têtes, connaît un mouvement de démultiplication à travers l’image effrayante de la meute, la vision hyperbolique créant un effet de surenchère pour exprimer la violence et la cruauté de la dictature des Colonels. En s’éloignant de la tradition, en établissant de nouvelles connections intertextuelles à l’intérieur de la mythologie d’une part (Cerbère et Prométhée), et entre les mythes et son œuvre d’autre part, Kunert renouvelle le matériau mythologique, lui insuffle une nouvelle force d’expression. Grâce au jeu intertextuel, le texte s’échappe du cadre réducteur du poème politique au sens strict du terme, souvent poème de circonstance menacé de tomber dans l’oubli, une fois les circonstances qui l’ont vu naître dépassées. Car, à partir du moment où l’événement politique a perdu de sa force, le texte poétique ne peut plus être jugé et apprécié que sur ses qualités esthétiques.

La relation isomorphique constitue une sous-catégorie de la relation par analogie. Nous désignons par cette relation tout rapprochement effectué entre deux éléments sur la base d’une caractéristique physique. Ce type de relation concerne principalement le rapprochement, banalisé, effectué entre la figure d’Icare et le motif de l’oiseau, notamment dans les textes « Unterwegs nach Utopia I » (UnU) et « Gravitationelle Verbannung » (IwF). Dans d’autres cas, le je poétique semble s’amuser à associer des personnages qu’il rencontre avec des figures mythologiques, comme s’il cherchait à établir un pont entre deux monde sur la base d’un jeu de correspondances physiques. Dans « Todesferne Elegie » (Av)par exemple, un couple âgé de cavistes italiens se transforme en un silène corpulent et mal rasé flanqué de sa dryade bien en chair aux jambes énormes comme des colonnes. De même, le texte « Totenbeschwörung » (Bb) repose sur une sorte de patchwork de motifs mythologiques insérés dans le monde actuel, où les cadres dynamiques sont présentés comme des centaures galopant dans les couloirs du métro…

Notes
321.

Günter Kunert, « Schofar », in : Unterwegs nach Utopia: Gedichte, München, Wien, Carl Hanser Verlag, 1977, p. 47.

322.

Günter Kunert, « Die Verwandlung », in : Berlin beizeiten, München, Carl Hanser Verlag, 1987, p. 68.

323.

On parlerait de focalisation zéro pour un texte narratif.

324.

La Bible : Édition intégrale, op. cit., p. 67.

325.

Nous analyserons plus loin ce procédé kunertien récurrent d’inversion d’une structure mythologique.

326.

Günter Kunert, « Wunder erleiden », in : Im weiteren Fortgang: Gedichte, München, Carl Hanser Verlag, 1974, p. 21.Troisième strophe citée dans son ensemble.

327.

Le Littré donne la définition suivante de l’antonomase : « prendre un nom commun pour un nom propre, ou un nom propre pour un nom commun. » Selon cet article, Barthes voit dans cette figure rhétorique quelque chose de mythique, l’incarnation d’une vertu dans une figure, comme Amyclas pour la pauvreté, Churchill pour le courage. Gradus : les procédés littéraires, Paris, 10/18, 1984, p. 58.

328.

Günter Kunert, « Heimkunft », in : Abtötungsverfahren: Gedichte, München, Wien, Carl Hanser Verlag, 1980, p. 70.Dernier tiers du poème.

329.

Id., « Spiegelblick », in : Im weiteren Fortgang, op. cit., p. 89.Deuxième strophe citée dans son ensemble.

330.

Günter Kunert, « Gryphius Redivivus », in : Berlin beizeiten, op. cit., p. 115.Deuxième strophe citée dans son ensemble.

331.

Günter Kunert, « Geschichte », in : Verkündigung des Wetters, op. cit., p. 25.Strophes 4 et 5 citées entièrement. Rappelons que ce poème a fait l’objet d’une critique acerbe de Rudolf Bahro dans son article « Wozu wir diesen Dichter brauchen » (in : Forum 12 (1966)), qui présente le texte comme une apologie de l’esprit défaitiste et le mythe dénoncé comme un outil dépassé, non adapté à la pensée marxiste. Dans la strophe 4, on trouve un emprunt littéral non marqué d’un poème de Brecht, « Die unbesiegliche Inschrift ». Tiphaine Samoyault appelle ce type de citation « une intégration-absorption », c’est-à-dire une citation fondue dans le texte d’accueil, qui ne peut être repérée que grâce à la sagacité des exégètes et qui constitue une pratique proche du plagiat. Dans ce cas précis, on ne saurait bien évidemment taxer Kunert de plagiat, dans la mesure où l’intérêt de la citation présente repose sur la connaissance qu’a le lecteur de l’hypotexte, sans laquelle il ne pourrait percevoir la dimension ironique recherchée par l’auteur. L’intégration-absorption marque le début de la rupture de Kunert avec son père spirituel Brecht. Dans ses premiers recueils, Kunert se montre en effet très proche de Brecht au niveau stylistique comme idéologique : tous deux défendent une conception didactique et dialogique du poème, et Kunert reprend de Brecht son ton froid, son goût pour l’inversion grammaticale et le style participial (cf. Elke Kasper, Zwischen Utopie und Apokalypse, op. cit., p. 41). Au fur et à mesure que Kunert se détourne des idéaux du socialisme, la relation de filiation spirituelle qu’il entretient avec Brecht se délite pour aboutir à une rupture franche dans le poème acide « Deutscher Dichter, Güteklasse A » du recueil Stilleben en 1983. Le poème « Erinnerung an den armen B.B. » (Berlin beizeiten) consomme cette rupture et témoigne de la relation complexe de Kunert envers Brecht, une relation d’amour-haine empreinte à la fois de tendresse et de rejet pour un homme considéré comme ambigu, contradictoire car empli de mépris envers l’espèce humaine.Citons la première strophe du poème de Brecht : « Zur Zeit des Weltkrieges / In einer Zelle des italienischen Gefängnisses San Carlo / Voll von verhafteten Soldaten, Betrunkenen und Dieben / Kratzte ein sozialistischer Soldat mit Kopierstift in die Wand: / Hoch Lenin! »

332.

Elke Kasper, op. cit., p. 66-68.

333.

Günter Kunert, « Der Schlüssel zum Lebenszusammenhang: Literatur als Mythos », in : Peter Glotz, Mythos und Politik: Über die magischen Gesten der Rechten, Hamburg, VSA Verlag, 1985, p. 93. « [und zugleich] wird Geschichte ganz ahnungslos mit der überwunden geglaubten Schicksalhaftigkeit des Mythos und der Mythen neu ausgestattet. Ihre Gestalten und Ereignisse bekommen etwas Zwangsläufiges, unwiderleglich Notwendiges, so daß sie archaischen Topoi ähnlich werden. »

334.

Günter Kunert, « Yannis Ritsos nicht zu vergessen », in : Warnung vor Spiegeln: Gedichte, München, Carl Hanser Verlag, p. 42. Strophe 5 citée en entier.

335.

Dans la tradition, Cerbère ne joue pas de rôle dans l’histoire de Prométhée, mais apparaît lors du douzième et ultime travail confié à Hercule, qui doit ramener le chien monstrueux de l’Hadès. Cf. Apollodore, La Bibliothèque : Un manuel antique de mythologie, Paul Schubert (dir.), Lausanne, Éditions de l’Aire, 2003, p. 106 sqq. (II, 5, 12.)